{ ۞ CHAPITRE TROIS : Le Temps mûrit toute choses ... ۞ }

{ ۞  CHAPITRE TROIS : Le Temps mûrit toute choses ... ۞ }



Le Temps mûrit toute choses; Il les met en évidence... Le temps est père de la vérité. Voilà pourquoi je peux dire que cet étranger m'a bel et bien volé mon coeur durant cet nuit; N'est-ce pas étrange de la part d'une jeune fille de tomber sous le charme d'un inconnu qu'elle n'a rencontré que durant quelques secondes, qu'elle ne connait pas ? Je pourrais certe dire qu'il m'a sauvé la vie, et que à bien des égards j'ai raison d'avoir pour lui cette étrange affection. Il m'a manqué; Mais peu à peu il s'effaça de ma mémoire, tout en restant présent.
Je disais au debut quelle crainte je nourrissais pour la guerre; ironie du sort, c'est elle qui m'a ramené mon sauveur. Elle a finalement finit par se declarer : Personne n'a réellement compris comment c'était arrivée : Loin d'arrivé à cause de nous et des Kapoor, c'est une simple querelle entre les Deol et les Mukherjee qui a declanché le jeu des Alliances... Lorsque je l'ai revu, la guerre n'a pas réellement commencé; ça ne saurait pourtant tarder, au regard des tensions qui se font de plus en plus forte; le monde tremble à l'idée d'une guerre, malgrès des siècles de paix... Le territoire de la famille des Jay'Khan se trouve en bordure de celui des deux Clans; Mon père leur a aussitôt ordonné, malgrès leurs protestations, assurant qu'ils sauraient se defandrent, de les rejoindre au coeur des terres, protegeant ainsi une des familles royal des Khan. Et c'est comme ça que je l'ai revu... Revenons à cette journée.
J'étais dans la Salle, encadrée de mes soeurs Priyanka et Madhuri, saluant les petits dirigeants des Jay'Khan. Priyou faisait forte impression auprès d'eux, tant que Madhu et moi nous étions presque invisible; Il fallait dire qu'elle était resplendissante, vétu de son Sari royal rouge et or, tandis que moi j'étais paré d'un simple Sari bleu sombre entre-filé de quelques fils d'argent, et madhu d'un sari tout aussi discret que moi. Nous pourrions ajouter que nous avions pas la prestance de notre soeur; nous ne lui reprochions absolument de monopolisé l'attention, parce que nous en profitions pour discuter entre nous, nous moquant discretement des ces gens. Se retournant, profitant d'un moment tranquille, Priyou nous fit les gros yeux :
-Vous avez finis ? Pourquoi c'est moi qui doit toujours faire tout ?
-Assume, t'es la star !
Nous nous arrêtâmes brusquement, nous redressant : Le Chef des Jay'Khan s'approchait; Seul mon père lui était superieur en rang. Il était assez beau, avec des yeux d'aigle surmonté d'énorme sourcils broussailleux; Je dois avouer qu'il m'inspirait beaucoup de respect, et même... de la crainte ? Il était accompagné de ses fils, dont Uday, un bon ami à moi. A côté de lui, se trouvait une jeune fille d'une beauté epoustouflante. Comment puis-je décrire une personne aussi majestueuse ? Elle a un visage fin, des sourcils expressif; Ses yeux sont de véritable puits de couleurs : du bleu semblable à une mer sous l'emprise d'un orage se mélait un marron brillant, le tout entouré d'un anneau noir... Royalement vêtue, tout en restant sobre, elle était le parfait modèle du bon goût. Qui était-elle ? Ma question ne resta pas longtemps sans réponse, le Chef prennant la parole, à l'attention de mon père :
-Je crois que vous ne connaissais pas encore ma fille Deepika ?
-Je dois avouer que je suis surpris...
-Ma femme est morte il y a de nombreuses années, en donnant le jour à Uday.
Ce dernier me fixait avec un sourire si idiot que je devais retenir un fou rire; Je savais pertinament qu'il le faisait exprès, et j'étais heureuse de le revoir après tant d'année. Je prêtais néanmoins plus d'attention à son père :
-Je me suis remarié. Voilà d'où vient ma fille; je l'ai longtemps protégé mais je n'en vois plus la nécessisté desormais.
Je ne comprenais pas la dernière phrase, mais je me gardais bien de prendre la parole tandis qu'il se tournait vers mes soeur et moi, avec un regard pénétrant :
-Je compte sur vous pour lui faire bonne compagnit.
Ma soeur lui repondit avec assurance qu'il ne pouvait en être autrement. Deepika se mit à nos côtés, timidement, et, pendant que Madhu lui souriait tranquillement, j'essayais de me souvenir chez qui j'avais déjà vu cette même beauté que chez Deepika...
Mes yeux vagabondait à la recherche d'un réponse, lorsque que je LE vis. Je me figeais en l'observant, le coeur battant à tout rompre; Voilà la personne que me rappellait Deepika... Y avait-il un lien de parenté entre eux ? Je ne pouvais me tromper, il avait le même regard pétillant. Son attitude m'étonnait : Il était derrière son Chef, visiblement inquiet, regardant sans cesse autour de lui. Sa main droite était posé sur une dague effilé qui était pendu à sa ceinture. Un homme, le visage fatigué, sa barde blanchit par les années lui murmura quelques mots à l'oreille, qui le détendirent, parce que je vis les muscles de son visage se relacher, et sa main s'écarter de son arme. Je detournais les yeux lorsque je le vis se tourner vers nous; Me reconnaissait-il ? Non, je suis stupide... Il n'avait jamais vu mon visage... Son regard se posa sur moi, avant de se fixer intensement sur Priyanka. Mes battements commencèrent à se faire plus régulier, mais en le voyant autant occupé à devisager ma soeur, je commencais à ressentir un soupçon de jalousie. Je le regardais toujours, étonnée devant la beauté charismatique qu'il degageait, lorsque nos regards se croisèrent, semblable aux scènes de mes rêves; J'étais fasciné par le mélange de grâce et de force qu'il montrait en se deplaçant.

Je ne pus rester ici plus longtemps; Le Roi des Jay'Khan s'étant retiré avec Pa, plus rien de me retenais; Je grimpais au sommet d'une tour où se trouvait un petit jardin; d'ici, je pouvais comptempler les lumières qui provenaient des villages encadrant le royaume. Ma me manquait... Elle aurait su comment je devrais me comporter vis à vis de cet homme, elle m'aurait aidé... Un air me revint en mémoire, un air qu'elle aimait tant chanter lorque que j'étais toute petite, et je ne pus m'empecher de le fredonner cette chanson qui me semblait tant adapté pour moi en ce moment precit... :

«  One day I'll fly away...
Leave all this to yesterday,
What more could your love do for me...
When will love be through with me...
Why live life from dream to dream,
And dread the day when dreaming ends ? »
Une autre voix plus grave se fit entendre derrière moi, continuant la chanson que j'avais arrêté quelques seconde plus tôt :
« How wonderful life is now you're in the world... »
Je sursautais violement en poussant un bref cri.
Je me retournais pour voir qui était ce chanteur... oui, c'était lui ! Il était là, la joue appuiyé contre une colonne, rêveur. Je fis un brusque mouvement de recule, sous le choc.
-Pardon ! Je ne voulais pas vous effrayer, Ma Dame. Je vous ai entendus chanter, et...
Il ne finit pas sa phrase, tandis que mon esprit tournait à toute allure; Quelle attitude adopter ? Que dire ? Je me sentais tellement paralisé en sa présence !
-Excusez-moi... J'aime beaucoup cette chanson, je n'ai pas pu resister à la poursuivre...
J'essayais de me redresser hautainement, mais ça c'etait du Priyou, moi je n'en étais pas capable. Je me dirigeais vers la porte, obligée de passer à côté de lui, mon coeur se serrant, parce que j'aurais voulus rester ici, avec lui, discuter, ... tant de chose ! Je pris à mon tour la parole, reprennant mes esprits;
-Ce n'est pas grave. Bonne nuit...
-A vous aussi, Ma Dame.
J'inclinais aussi majestueusement que je pus la tête vers lui, descendant le plus dignement possible les marches. Mais dès que je fus hors de porté de sa vue, je me mis à courir, les battements de mon coeurs resonnants follement en moi.



Voilà la suite.
J'espère que vous avez aimé,
Laissez des com's
Bye

# Posté le dimanche 09 mars 2008 16:49

Modifié le mercredi 12 mars 2008 16:04

{ ۞ CHAPITRE QUATRE : La fin d'une époque... ۞ }

{ ۞  CHAPITRE QUATRE : La fin d'une époque... ۞ }
Je ne pus dormir de la nuit; j'étais bien trop exitée pour y songer ! Comment s'appellait-il ? Je revoyais defiler devant mes yeux toutes les expressions que son visage avait pris, des mimiques qui me faisait fondre ! Oh, il était bien plus beau que n'importe quel homme que j'avais vu dans notre royaume, il n'y avait aucun doûte !
Malgrès mon euphorie, je ne pouvais m'empecher de repenser à la façon dont il avait devisagé Priyanka, comme si il n'avait jamais vu d'aussi grande beauté; d'un autre côté, Deepika, qu'il devait souvent cotoyer lui valait largement... Que penser ?
Repassant une nouvelle fois ses traits dans ma tête, un détail me frappa : Pourquoi avait-il les cheveux coupé court ? N'était-ce pas signe de deuille ? Je ne comprenais pas... Il n'était pas rasé, parce que cela signifirait qu'une personne royal était morte... Mais ses cheveux n'étaient pas ceux d'un guerrier, qui les aurait ramener en une queue de cheval, ou d'un simple paysant... Lors de notre première rencontre, je savais qu'ils avaient déjà la même longueur... Non, je ne comprenais pas... Et comment pourrais-je lui poser la question sans qu'elle soit indiscrète ? Jusqu'à la lever du petit jour, je dois avouer que je retournais cette question dans ma tête...

Il s'appelle Shahrukh. J'ai surpris son nom entre une conversation entre deux servantes; Shahrukh. Autrement dit « visage de Roi ». Je trouve qu'il porte magnifiquement son nom... Chaques jours, lui même, Anupam -mon père-, et Amitabh -le chef des Jay'Khan-, restent enfermé des heures; Le bruit court qu'ils se préparent à la guerre, ce qui glace le sang de plus d'un courtisant...
Comment croire que la traîtrise, la corruption ont finalement eu raison des siècles, même des millénaires des paix ? Chaques personnes de la court sait que l'heure est arrivé... Qu'une nouvelle page est tournée dans l'Histoire de la Terre. Tout le monde sait que la simple querelle frontalière entre les Deol et les Mukherjee n'est pas qu'une « simple querelle frontalière »... Comment parler de la peur qui s'est emparé de nous ? Elle est teintée d'obscurité... L'ombre masque tout, elle nous protège de ce que l'on ne veut pas savoir, elle nous garde dans une illusion rassurante... A vrai dire, que sait on de la guerre ? Seul ceux qui y sont allé -et revenu- le savent... Et ceux là n'en parle pas. Et leurs visages se teintent d'obscurité lorsque ce la Guerre est mentionné...
Alors on attend... La peur nous serre d'une étreinte glacé le ventre... Et la Guerre a commencé. Les Deol et les Mukherjee ont deployés leurs armées; Le jeu des alliances se declanchera d'une seconde à l'autre, et tous savent qu'elle est maintenant inévitable. L'empire entre en guerre... C'est la fin d'une époque.


Je sais c'est pas long mais en ce moment je peux pas trop ecrire...
Bon... J'espère quand même que ça vous plu, mm si y a pas Kajol/Srk !!
mais je les ai bcp mis ensemble, faut fr une pause...
Allez bizz !! Laisser des com's svp !!! =)

# Posté le mercredi 12 mars 2008 16:14

Modifié le samedi 15 mars 2008 05:59

{ ۞ CHAPITRE 5 : Je suis le leader de l'armée ۞ }

 { ۞  CHAPITRE 5 : Je suis le leader de l'armée ۞ }

La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même. Que dire ? La terreur à resserait ses anneaux froids sur tout l'empire; Tous se prépare. Les villages de nature habituellement calme sont prit d'une fébrilitée maladive... Les hommes aiguisent leur lame, prépare leurs sacs, font leurs adieux... Le desespoir regente les coeurs.
Nous étions réunit dans l'antique salle du conseil, et une irritante odeur de bois humide flottait dans l'air. Mon père et Amitabh étaient engagés dans une conversation animé, dans laquelle Shahrukh ne participait pas; Il gardait son regard fixé sur la porte, en face de lui. Pourquoi une telle méfiance ? Aamir, chef de notre armée, était également présent.
Que dire sur Aamir ? Il m'avait apprit beaucoup de chose, comme les rudiments d'épée, à tirer à l'arc... C'était un ami comme on en a trop peu, il était mon conseiller depuis qu'il était arrivé au château, arrivé étrange, dans une situation particulière. Beaucoup de mauvaise langue affirme qu'il est à l'origine de nombreux conflits... Est-ce vrai ? Je lui vouais une confiance sans limite, sans arrière pensée. Je me réinterressais à la conversation.
-Les Kapoor n'ont de toutes façon jamais respecter les rêgles ! S'exlama mon père. Nous devons les defier, ils nous ont nargué trop longtemps. C'est le moment de leur faire payer !
Plus prudent, Amitabh insista :
-Qu'on-t-il de contraire aux lois ? Nous ne devons pas nous précipiter. Il pourrait s'agir d'un piège. D'un coup entierement monté pour vous renversez.
-Priyanka, ma fille, m'a informé du fait que leurs soldats se promenait dans le bois. C'est contraire aux traités !
Shahrukh redressa brusquement la tête, regardant Priyanka. Je me demandais ce qui avait put le faire ainsi réagir...
Il la regardait avec insistance, tandis que Priyou s'en aperçevant, rougissait, devenant d'une couleur flambloyante.
C'est alors que je compris... Que je compris que j'avais fais une très grosse erreur en confiant à Priyou la tache de rapporter à mon père la présence des soldats... Je savais que Priyou n'avait pas fait attention, dans son soucis de me couvrir, mais Pa avait cru qu'elle les avaient vu elle même...
Shahrukh était sûr de connaître la jeune femme qu'il avait sauvé. D'où son sourire étonné, mysterieux !
J'avais envie de me lever en criant que c'était moi qui les avait découvert, donc que c'était moi que Shahrukh avait sauvé !! Je refrennais tant bien que mal ce sentiment qui montait en moi, et tachais de rester calmement assise. Aamir m'adressait un regard surprit, et je compris qu'il avait remarqué mon agitation.
Shahrukh ! C'est moi ! Je mourrais d'envie qu'il pose sur moi comme le faisait pour elle son regard de braise intense ! Shahrukh ! Je t'aime !
La temperature de la pièce semblait être montée d'un degrès tandis que j'avais l'impression d'étouffer. Je ne suivais plus la conversation depuis plusieurs minutes; Bien sûr, je savais qu'ils s'étaient mis d'accord. Les Khan partiraient à la guerre. Mais brutalement le sujet tourna autour de nous, et Deepika -présente également.
-Les premières cibles pourront être nos filles... Ils nous prendront ceux à qui nous tenons le plus.
Je déglutis tant bien que mal, comprenant les dangers qu'on risquaient à chaque instant de subir, et la surveillance qu'on allait peut être nous imposer. Amitabh invervint, une lueur farouche dans les yeux :
-Nous leur apprendrons à se battre; Ils ne pourront pas toucher à elles. Shahrukh pourra les former.
Aamir prit également la parole, d'une voix douce et mésurée que je ne lui connaissais que trop bien :
-Je suis le leader de l'armée; j'ai formé plus d'homme que j'ai passé d'hiver... Je pense que je serais plus adapté pour ces jeunes filles.
J'avais beau le considerer comme mon mentor indefectible, je dois avouer que sa réaction m'irritait. Mon père hocha la tête pour marquer son approbation et donner son accord. Je ne sais pas pourquoi, Amitabh et Shahrukh parurent inquièts. Craignaient-il Aamir ? Pour quel raison ? Amitabh secoua la tête, en se redressant :
-Sauf votre permission, je pense que Shahrukh conviendrait mieux ! J'ai une immence confiance en lui, je lui confirais ma vie, donc ma fille.
Aamir souffla de méprit, Shahrukh piqué au vif prit la parole pour la première fois du conseil :
-Mon seigneur, commença-t-il en inclinant la tête vers Pa. Je ne puis mettre en doûte les compétance de votre... chef, fit-il en marquant une pose légèrement insultante. Mais l'entrainement de vos filles pourrait bien être differant des tas de muscles que son nos soldats ! Je ne mets pas en doûte leur force, met leur agilitée et leur rapidité serait plus a mettre en valeur...
Mon père ne savait plus que dire. Il sentait aussi qu'une querrelle allez éclater entre ses deux hommes, mais se souvenant que nos relations avec les Jay'Khan étaient primordiale pour l'unité du Clan, il trancha fermemant la conversation :
-Shahrukh s'occupera de les former.
Il se leva, et tout les autres présents firent de même, par respect. Je vis une étincelle amusée dans le regard de mon père, et je compris qu'il avait apprécié l'intervention de Shahrukh

Aamir, les sourcils fronçés se tenait en retrait par rapport à nous. Il voulait evidement voir comment agirait Shahrukh. Je tenais fermement une courte lame dans ma main droite, maudissant Madhu d'avoir révélé le fait que je savais me battre; Shahrukh avait aussitôt voulut voir comment je me debrouillais.
Se plaçant face à moi, il m'adressa un sourire qui fit ressortir ses faucettes. Non, ce n'était pas le moment de flancher... Je sentais que j'allais être desaventagé par le fait de combattre une personne aussi séduisante. Pourquoi était-il aussi beau ? Je sentis mon coeur battre plus fort. Je secouais la tête histoire de me remettre les idées en place de et de consentrer. Je sentais le regard d'Aamir posé sur moi, et je ne voulais pas le deçevoir, car il avait été mon maître d'arme !
Shahrukh se deplacait gracieusement devant moi, avec la souplesse d'une pantère, et une rapidité fatal. J'attendais qu'il frappe le premier coup, pour commencer à me defendre, mais avant même que je puisse lever mon épée, il attaqua. Je parais de justesse, puis me reprennant, je me defandais avec la même ardeur que lui. Je continuais prudement à devier ses coups, mais d'un mouvement presque invisible, il bondit visant mes côtés. Une pluie d'étincelle jaillit lorsque nos épées se rencontrèrent. Je faiblis sur ce coup, mais il ne poussa pas à son avantage, attaquant de l'autre côté. Je compris qu'il ne voulait pas me desarmer, mais voir mes compétances. J'enchainais les attaques les plus complexes, volant d'une fente à l'autre, les combinants de bottes normalement imparable. Sauf pour lui, dieu de l'escrime. Nous étions engagés dans une chorégraphie féroce, nos corps rapprochée puis séparé par nos lames brillantes. Nous nous touchions presque avant de nos envoyer virvolter loin l'un de l'autre, puis nous nous réunissions à nouveau. Nos silhouettes ondulaient, tandis que les coups ne cessaient de pleuvoir.
Le fait de me retrouver si près de lui me gênait, mais, impertubables, nous continuâmes à lutter. Epuisée, l'épée se faisant de plus en plus lourde dans mes mains, il n'eut pour finir aucun mal à me desarmer, et pour finir je m'écroulais par terre. Shahrukh me retint par le coude, puis, avec un large sourire il me dit :
-Tu as un don ! Je sens qu'on fera de toi la plus grande escrimeuse de l'empire !!
Le tutoiment lui était venu sans qu'il s'en aperçoive, et j'en étais pas mécontente. Il me fit assoire, et sa main sur mon bras me faisait frissonner, puis avec bonne humeur, il continua :
-Non, vraiment je suis impressionné.
-Mais j'ai perdu...
Son regard me transperça, et il secoua la tête :
-J'ai des années d'experience devant moi, avec le meilleur maître qui existe. Met avis que tu ne tarderas pas à m'égaler !!
Il vit que j'étais faible, et, laissant mes soeurs, il me dit:
-Viens manger un morceau... Je crois que tu es affamée!
Ce n'était pas loin de la vérité, mais avec un sourire moqueur je ripostais :
-Si tu veux le chemin des cuisines, fallait que me le dire tu sais!
Au fur et à mesure qu'il prenait ombrage, je sus que j'avais touché juste...
J'étais on ne peut plus heureuse de cette atmosphère chaleureuse qui s'était instauré entre nous. Certe il était toujours fasciné par Priyanka, mais qui sait ?

# Posté le dimanche 16 mars 2008 13:52

Modifié le mardi 18 mars 2008 17:10

{ ۞ CHAPITRE SIX : je suis toujours en deuil... ۞ }

{ ۞ CHAPITRE SIX : je suis toujours en deuil...     ۞ }
C'est en passant ma main dans mes cheveux, que je m'en souvins. Assise en face de Shahrukh entrain de nous restaurer après notre duel, nous discutions de choses sans intérets, lorsque que cela me revint; Les cheveux de Shahrukh ! Pourquoi était-il coupé court, signe de deuille ? Je m'agitais sur ma chaise, ne sachant comment poser ma question. Il me devisagea, se demandant surment ce qui me passé dans la tête. Devant son regard, je me sentis rougir, bien que je n'en ai aucune raison; Je m'humectais les lèvres, puis au moment où je me decidais de poser la question il se leva. Il s'inclina courtoisement devant moi :
-Ma Dame. Je vous pris de m'excuser.
-Pourquoi ne m'appelles-tu plus Kajol ?
-Il me semble que dans l'action j'ai oublié nos rangs respectifs.
-Pff ! Appelles moi Kajol, c'est un ordre alors, fis-je pour plaisanter.
Un sourire éclaira son beau visage, ses yeux se firent rieurs, et il s'inclina une nouvelle fois devant moi, mais exagérement :
-Avec plaisir Madame !
Je soupirais en levant les yeux au ciel, mais je n'insistais pas. Il se dirigea vers la porte, mais me levant précipitament, je lui posais la question qui me brûlait les lèvres.
-Pourquoi... pourquoi as-tu... les cheveux coupés... comme ça ?
Je sais. La question semble si stupide ! Pour une raison que je ne saurais exprimer, j'avais pourtant le sentiment que c'était important.
Shahrukh se tourna avec une lenteur contrôlé vers moi, les yeux légèrement plissées, presque reduit à deux fentes. Il ne me souriait plus, comme prit par un profond debat interieur. Avant qu'il ne prenne la parole, la mort dans l'âme à cause de mon insensibilité, je me hatais d'ajouter :
-Je veux dire, en fait qu'il est étrange pour un homme d'avoir les cheveux ainsi coupé... De plus je ne vois pas de... enfin qui est mort ?, non c'est pas ce que je voulais dire, mais...
Secouant la tête, interropant mon flot de parole, il prit la parole d'une voix si basse que je l'entendis à peine :
-Je ne porte pas la mort d'une personne en particulier; Je suis toujours en deuil.
Il fit demi-tour, sans rien dire de plus, me laissant seule avec mes pensées.
Pourquoi fallait-il toujours que je fasse preuve d'une aussi grande indiscretion ? Ses paroles m'avait donné l'impression de recevoir une gifle, pourtant, il n'avait mit aucune secheté dans sa réponse... Il m'avait pas repondu franchement non plus, mais sur un tel sujet, ne devrais-je pas m'y attendre ?
Je ne bougeais pas, toujours en pleine reflection quant au caractère mysterieux de sa réponse. Pouvait-on vraiment être en deuil tout le temps ?, cette idée me dépassé réellement. Je ne pouvais même pas concevoir cette pensée. Je decidé qu'une promenade avec Johar serait peut être le facteur le plus prompte qui pourrait me detendre, et toujours choquée de ses paroles, je me dirigeais vers les écuries Royal.

Tirant ma jument par la bride, je me dirigeais d'un pas decidé vers les portes du château. J'allais franchir le seuille, quand les gardes se placèrent comme à contre coeur devant moi :
-Nous sommes désolé Kajol. Vous ne pouvez pas sortir, c'est un ordre.
-Pardon ? M'insurgeais-je. Qui me defend donc de sortir ?
-C'est un ordre qui vient d'en haut ! Kajol, tentez de comprendre, je vous en prie : Votre protection est primordiale; C'est la guerre qui sait ce qui pourrait arriver ? Les soldats pourrait arriver plus tôt, me repondit-il l'air angoissé.
Je ne savais pas que ma sureté les inquiètées à ce point; Je connaissais bien ces deux soldats, je les savais attaché à moi, mais à ce point ? Mon affection pour eux se renforça.
Je vis Aamir arriver, juché sur son grand cheval bai. Je me tournais vers lui, le regard troublé :
-On m'interdit de sortir.
-Je vais l'accompagné dans sa sortie, annoncé le chef de l'armée. Laissez passer.
Aucun des deux soldats ne fit mouvements, à la fureur de mon mentor; Je lisais clairement la peur dans leurs yeux, tandis qu'Aamir s'exclamait :
-C'est un ordre ! Bougez ! Immédiatement !
Je lui jettais un regard: Jamais je ne l'avais vu perdre son terrifiant sang froid; Que lui prennait-il ? Pourquoi perdre patience rien que pour cela ?
Finalement, vaincu, les deux soldats s'écartèrent, et j'eperonnais rapidement ma jument avant qu'ils ne changent d'avis.
Nous chevauchions depuis plusieurs minutes sans qu'aamir ne cesse de fuliminer.
-Aamir ? Que ce passe-t-il ?
Son regard s'adoucit au fur et à mersure qu'il le tournait vers moi, mais il ne dit mot.
-Me diras-tu seulement ce qui ne va pas ? Repondis-je, peinée par son silence.
Il me sourit, me repondant de sa voix lente et légèrement sifflante les mots que j'espérais entendre.
-Tu t'inquiètes trop Kajol. Combien de fois te l'ai-je déjà dit ?
J'avais pourtant un drôle de sentiment en moi, provoqué peut être par le façon insistante avec laquelle il posé son regard sur moi, et peut être aussi par le fait qu'il avait rapproché sa monture trop près de la mienne, me frôlant à chaques mouvements.
Pendant le silence qui suivit, chacune de mes pensées étaient tournées vers Shahrukh, sa façon attendrissante de sourire, avec ses faucettes se creusant dans ses joues, ainsi que ses yeux marrons plein d'une attentionnée gentillesse pour chaques personnes qu'il croisait. Shahrukh et Aamir étaient des hommes... vraiment differents.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 16:48

Modifié le mercredi 26 mars 2008 08:30

{ ۞ CHAPITRE SEPT : son regard plongea dans le mien... ۞ }

 { ۞ CHAPITRE SEPT : son regard plongea dans le mien... ۞ }
J'ai eu pendant plusieurs jours le coeur brisé. Cette douleur était presque physique, mon coeur battant comme un muscle blessé lorsque que j'aperçevais Shahrukh en compagnit de Priyanka. Il souriait sans cesse en sa présence, cherchant à se faire remarquer, pour ne serait-ce attirer qu'un sourire de sa part. Il faisait également des illusions sur cette nuit en présence des guerriers Kapoor; Priyanka ne réagissait pas à celles-ci, et je pense qu'il eut des doûtes.
Je ne savais pas non plus pourquoi Aamir se comportait ainsi avec moi... Pourquoi cette soudaine proximité ? De plus, Shahrukh et lui ne pouvaient supporter la présence de l'autre; Pourquoi donc ? J'avais essayé de l'interroger, mais Aamir m'avait juste repondu : « Shahrukh n'est pas l'homme que tu crois. Et tu ferais mieux de rester eloigné; Ce n'est pas un ordre, Kajol, c'est juste un souhait de la part d'une personne qui tient à toi plus que tout. ». J'avais beau eu insiter, tout ce qu'il m'avait répondut, avec sa voix sifflante et une immence froideur « c'est un lâche. Il oeuvre dans l'ombre... ». Après cela, je n'avais pu obtenir aucune autre information...
Je n'avais même pas protesté face à ses accusations sur Shahrukh; après tout... qui sait ? Aamir est mon mentor, un oncle pour moi, malgrès la minime difference d'âge entre nous. Je crois à la lettre tout ce qu'il me dit, sans me permettre un instant de penser qu'il puisse dire ça dans l'espoir de corrompre mon coeur... de me retourner contre les miens.

Je marchais, perdue dans mes pensées, dans les couloires sombres du château; Les torches accrochées au mur jetaient leur éclats vacillants contre les murs, donnant un effet inquiètant. J'y étais habitué bien sûr; Je vivais ici depuis ma naissance ! Je n'avais aucune raison de errer ici, mais la fôret m'étant interdite... et je ne voulais pas que aamir soit contraint de me suivre partout, de plus que j'apreçiais la solitude.
De loin je vis Shahrukh, malgrès la prénombre environnante; Ce n'était qu'une silhouette lointaine, mais je n'avais aucun doûte; Je reconnaissais sa démarche si particulière : Des pas souples et assurés, qui était trahit par un crispement à ses genoux qui montrait qu'il était sur ses gardes, presque près à bondir. Combien de temps est-ce que je passe à l'observer lorsque que je sais que personne me regarde ? Autant que j'en ai, à vrai dire; Je pourrais passer ma vie à le regarder, mais pour le moment je tentais de detourner le regard pour éviter de rougir à son croisement.
J'entendais le son feutré de ses bottes glissant sur le sol brute et irrégulier de se petit couloire; Quel comble ! Pourquoi devais-je le rencontrer ici, dans cet étroit passage ? Faiblement éclairer qui plus est; Ce son suffisait à faire naitre un immence émoi en moi. Les battements de mon coeur se faisaient fou, et je n'avais aucun doûte sur le fait qu'il pouvait les entendre malgrès les quelques mètres qui nous séparé, et qui disparaissaient à grandes vitesses.
Nous nous croisâmes. Mon dieu, je crus que j'allais defailler, au moment où nous fûmes qu'a quelques centimètres; Ce couloire était decidement trop petit !!! Je levais les yeux, ce qui me fit rencontrer ceux de Shahrukh, et son regard plongea dans le mien. Je sentais mon coeur se dilater, explosant mes sentiments en un entrechevetrement impossible. Il m'adressa son sourire si particulier, et portant sa main à sa tempe il m'adressa un petit salut militaire terriblement charismatique qui le rendait tout simplement... irrésistible. Je le saluais d'un bref hochement de tête. Je savais que j'étais incapable de faire plus, tout simplement paralisée par sa présence, qui m'otait tout moyen...
Il se tourna à demi vers moi, m'imitant pour qu'on puisse chacun passer de notre côté. Nos doigts s'effleurèrent. J'avais l'impression que l'atmosphère crépitait d'énergie, chargé de l'électricité des orages des moussons. Durant ce mouvement qui me sembla infinit, nos regards étaient restés mêlés avec intensité, et je m'efforçais de dissimuler mes émotions qui aurait pu trahir mes sentiments.

Une fois dans ma chambre, je recommençais à respirer calmement, et à dompter les battements indisciplinés de mon coeur. Je n'étais jamais tombé aussi profondement amoureuse d'un homme; Je n'avais jamais aimé... J'aurais aimé que Ma fut là... pour me conseiller... Elle me manquait tellement. « Shahrukh... Shahrukh... Shahrukh... ». La douce mélopée de ce nom m'entraina dans un sommeil agité, et cet homme si mysterieux fut au coeur de chacuns de mes songes.


j'ai mis longtemps avant de les mettre en ligne, je sais mais bon !!
vous en avez deux d'un coup alors franchement ^^
sinon, vs inquiètez pas pr Kajol et Shahrukh c'est pr bientôt ^^
allez, bonne lecture, A+ !!

# Posté le jeudi 20 mars 2008 16:03

Modifié le mercredi 26 mars 2008 08:33