{ ۞ CHAPITRE DEUX : Il nous faut des alliés... ۞ }

________J'attendais impatiement que la silhouette se rapproche, mon coeur bondissant dans ma poitrine, persuadée chaques instants un peu plus qu'il s'agissait de mon aimé; Je me mordis les lèvres lorsque l'homme, a quelques pas de moi, ota son casque... Shahrukh,s'approcha, et inclina la tête devant moi, tandis que les nobles de la cours, les soldats, et les membres du conseils se regrouppaient autour de nous, avides de connaître quelques nouvelles du champs de bataille. Je maudissais leurs présences, qui m'empechais de m'approcher de lui, de le prendre dans mes bras...
_____ Shahrukh avait le visage marqué par les privations: Des cernes s'étalaient sous ses yeux marron qui n'avait pourtant rien perdu de leur intensité; Ses paumettes saillaient, et son visage s'était amincit. Et poutant... Ses cheveux cours avait un peu poussé, et, mis long, flottait autour de sa tête, tel un nuage noir... Son visage avait prit une teinte plus hâlé... Je ne l'avais jamais trouvé aussi séduisant;
_____ Nous restions à un pas de distance l'un de l'autre, bien que je mourrais toujours d'envie de m'approcher... Lui aussi, apparement, mais je pris un visage officiel et formel, pour pas qu'il ne prenne d'iniatiative... Je voulais lui prendre la main... La serrer dans la mienne... Lui dire combien il m'avait manquer, et que sans lui le temps s'écoulait au ralentit, morne et triste... Je refoulais le flux d'emotion qui me saisissait :
-Quelles sont les nouvelles de mon père ? Comment cela se passe-t-il ?
Son visage, qui s'était paré d'un sourire éblouissant quand nos yeux s'étaient fichés l'un dans l'autre disparut, et il se rembrunit.
-Mal; Nous ployons sous le joug des envahisseurs. Notre armée se defant tant bien que mal, mais les pertes sont... Lourde. Très lourde.
J'eu la respiration coupé; Je pensais que... Qu'importe ceux que je pensais, puisque quelques choses d'autre, d'horriblement terrifiant s'empara de mon esprit :
-Et... Bauji, comment va-t-il ?
Mon ton inquiet s'était fait pressant. Shahrukh ravala sa salive, et secoua la tête :
-... ça va. Il... se fatigue, mais est en vie.
Une peur vive et glacé, tel une étreinte me serra le ventre. J'avais mal, et dans mon esprit me rappellait constament le visage de mon père lorsque je lui avais demandé quand il reviendrait; Son expression m'avait apprit qu'il... ne reviendrait pas, c'était comme si il savait que le poids des années pesaient sur ses épaules, affaiblis par l'âge...
Je pris conscience que chaques regards des gens de la cours étaient fixés sur moi. Je redressais la tête :
-Je pars, moi aussi. Je veux me battre !
Je lus quelques choses d'étrange dans leurs yeux... Peut être était-ce orgueilleux de ma part de le dire, mais j'y vis... de la fierté pour leur reine, qui, loin d'être comme les jeunes femmes des autres clans destinés à rester à la maison, avait prit en main le pays, puis decidait de partir à son tour en guerre, sauver ceux qu'elle aimait. J'y vis de la confiance envers moi. J'y lus toute sorte de chose, de la peur, également.
_____ Je tournais la tête vers Shahrukh, en quête d'approbation... Mais celui-ci secoua négativement la tête :
-Non, Kajol, je veux dire ma reine, je ne pense pas que votre seul présence suffisent à changer le cours du combat.
Il marqua une hésitation, et finalement, reprit la parole :
-Il nous faut des alliés. Anupam et Amitabh m'ont confié pour mission d'en apporter. Mais... Je ne crois pas que vous deviez venir parce que...
Je le coupais aussitôt :
-Moi, j'en suis persuadée, Shahrukh.
Je plongeais mes yeux dans les siens, et mis dans mon regard toute ma détermination.
-Ma présence est nécessaire; Cela rendra cette action plus... officiel.

______ Je préparais l'expédition durant tout le reste de la journée; Je decidais que la présence d'aamir était plus que nécessaire; Ceci fit froncer les sourcils à Shahrukh et une certaine inquiétude fut perceptible chez lui... Preity me fit toute une histoire pour venir, et je ne pus refuser; Surtout que sa présence pourrait être utile. Quelques gardes viendraient également.
_____ Dans toutes cette agitation, je chargeais avec gravité le conseil de gouverner à ma place les Khan; Ceux-ci furent flatter de cette confiance, mais, à mots couverts, je leurs fis comprendre qu'au moindre coup d'état, je ne les laisserais plus jamais en paix, ni eux, ni leur famille...
______ Je n'eus aucun moment avec Shahrukh. Notre comportement l'un envers l'autre fut courtois... rien de plus. J'en aurais pleurer de rage si je ne m'étais pas promis de ne plus jamais montrer à mon peuple de ne jamais laisser filtrer la moindre faiblesse; Mon peuple avait besoin de quelqu'un de fort. Pourtant, j'avais l'impression que notre histoire n'avait jamais existé... Qu'il n'avait jamais rien éprouvé pour moi et moi pour lui...
_____ Pourtant je sentais au plus profond de mon coeur que jamais nous n'avions éprouvé pour l'autre autant d'inextricable sentiments...



Hum... j'ai mis longtemps avant de mettre en ligne une nouvelle suite...
J'ai été à l'hpital, pas de connexion internet lol,
puis j'ai eu deux semaines de compos qui ont finit par un oral blanc de franch.
Bref tout ça est finit, l'arrêt des notes étaient cette semaines donc
je pourrais être plus présente avec plus de chapitres =)

sinon je vous conseilles un forum RPG franchement super qu'une amie à ouvert il y a peu de temps,
qui a besoin de membre pour demarer !!
Le contexte est franchement super j'adooore lol
http://alyran.forum-actif.net

et sinon...
ma new story : shaikhee

# Posté le samedi 07 juin 2008 05:36

Modifié le samedi 07 juin 2008 05:56

{ ۞ CHAPITRE TROIS : Qu'est-ce que l'angoisse ? ۞ }

{ ۞ CHAPITRE TROIS : Qu'est-ce que l'angoisse ? ۞ }
_____Qu'est-ce que l'angoisse ? Si je devais definir ce mot d'après ce que j'ai ressentis lors de notre expédition pour trouver des alliés, je crois que je repondrais qu'il s'agit d'un sentiment anihilant peu à peu chacune de vos capacités, qui entrave chacune de vos pensées, brisant la ligne floue entre le rationnel et l'irrationnel. Je pourrais également la comparer avec une étreinte glacé qui vous enserre chaques jours un peu plus; Oui, voilà tout ce que j'ai ressentis lors de cette chevauché à travers les paysages de mon pays... Mais revenons-y, à cette mission. Revenons-y, et laissez moi vous conter ces mois durant lesquels nous vivâmes réellement, et avions ressentis chacune de ces journées enflammées.

______ A peine nous étions partis que les premiers problèmes s'étaient posés à nous : Où aller ? Qui serait sucesptible de nous venir en aide ?
Je n'eus pas à regretter qu'aamir fut avec nous; Il évoqua la présence d'un peuple puissant, qui vivait au loin. Selon lui, leurs armées ne seraient pas nombreuses, mais chacun de leurs soldats valaient cinq des autres.
-Comment se nomme se peuple ?
Aamir garda quelques instants le silence, tandis qu'il reflechissait :
-Ils n'ont pas le même conscepte de nom que nous... mais les peuples les avoisinant les appellent « barbares ».
Je méditais sur ce qu'il venait de m'apprendre.
-Y aurait-il d'autre nation qui pourrait venir combattre avec nous, se rallier à notre cause ?
Aamir secoua la tête.
-Pas à ma connaissance... Surment, si, mais le monde est trop vaste, et trouver chacun d'entre elles nous prendrait un temps considérable. Si le garde dit vrai, nos armées sont déjà entrain de ployer, et les pertes sont considérable. Nous n'avons pas le temps.
-« le garde » a un nom : Shahrukh ! Rappellais-je.
Aamir tourna ses yeux sombres vers moi, et me regarda d'une telle façon que je me sentis gênée. Je n'avais pas à l'être de toute façon, sa querrelle avec Shahrukh ne me regardait pas...Du moins je le pensais.

______ Le soir, j'étais épuisée suite à cette chevauché dans une nature inhospitalière : Aucun chemin nous permettez d'aller à notre destination. Parce que personne n'avait jamais accomplit ce périple... Etions-nous inconscient, ou savions nous ce que nous faisions ?
Je me laissais glisser de ma jument Johar après une ronde autour du camp que nous avions établit pour vérifier qu'il n'y avait aucun danger; M'approchant d'un pas las vers la tente principal, j'entendis des éclats de voix raisonner. J'écartais un pan de la tente, et j'aperçus Shahrukh, la machoire crispé, face à Aamir, dans le même état de colère que lui. Je vis avec effarement que les deux hommes avait posé la main sur leur épée suspendut à leur taille.
-Qu'est-ce qui se passe ici !?
Ils baissèrent la tête, et avec brusque je continuais :
-Nous ne sommes pas assez pour nous disputez ! Ni pour nous mettre tous dos à dos. La réussite de notre entreprise repose sur la cohésion de notre groupe, notre capacités à nous comprendre et à entreprendre ensemble ce dont nous serions incapable de réaliser seuls, est-ce claire ? Je ne tolèrerais aucune dispute entre vous.
J'avisais Preity, aidé des quelques gardes qui nous accompagnaient notre expédition, qui dressait une table. Je soupirais :
-Non Preity, nous serons, pendant notre voyage égaux, donc je mangerais avec vous près du feu, et pas à l'écart, voyont.
Elle m'adressa un sourire moqueur qui eu l'effet de me calmer. Shahrukh quitta la tente, le visage toujours sombre. La mine inquiète, je fis signe à Preity que je sortais moi aussi... Je retrouvais mon ami quelques minutes plus tard, assis sur un tronc d'arbre jeté à terre par la foudre entrain d'aiguiser son épée.
Je m'assis timidement à côté de lui :
-Shahrukh, ça va ?
-Je trouve que cette destination est incencé, Kajol ! Ce sont chez des barbares que nous allons ! Ils sont sans principes, indignes, sans loi. Ils pillent et ravages sans la moindre foi; Nous risquons gros !
-Des barbares, certe, mais ça reste des hommes, et par conséquent ils ont des principes...
Je ramenais mes cheveux en arrière pour les nouer, et je poursuivis :
-Je pense qu'il faut avoir confiance.
Avec un sourire amère j'achevais ma pensée :
-De toute façon, nous n'avons pas le choix; Ils sont les seuls alliés que nous puissions avoir.
Il m'adressa un sourire doux, et je me laissais aller contre lui, posant ma tête contre son épaule. Il passa son bras par dessus mes épaules et me serra d'une étreinte protectrice contre lui...


Dites moi ce que vous en pensez sivouplait !! lool
voilà...

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 05:32

{ ۞ CHAPITRE QUATRE : un serment d'allégeance ۞ }

{ ۞ CHAPITRE QUATRE : un serment d'allégeance ۞ }
______ Soupirant des douleurs que j'avais aux jambes causé par la chevauché sans pitié que nous menions depuis maintenant plus une semaine, je me resolu à sortir de ma couchette; Jetant un regard circulaire autour de moi, je m'aperçus que Shahrukh manquait au groupe endormis. Je m'étirais une dernière fois, et je sortis de la tente. Je l'aperçus entrain de panser son cheval, et de s'assurer qu'il ne manquait de rien; Je l'observais plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'il s'aperçu de ma présence.
-Déjà lévée ? S'étonna-t-il en m'adressant un sourire.
Je ne répondis pas, remarquant chez lui une certaine agitation, et une inquiètude qu'il trahissait dans ses gestes.
-Que ce passe-t-il ?
Il s'approcha et prit mes mains dans les siennes, et les rapprocha de son coeur; Il avait une mine résigné, qui ne me présageait rien de bon...
-Kajol, commença-t-il, comme tu le sais, j'ai... un serment d'allégeance qui me lie à l'empereur, et... Je ne remplis pas mon devoir en étant ici.
Choquée, je fis un pas un arrière, retirant mes mains des siennes. Il s'empressa de continuer :
-Je devrais être à ses côtés, assurer sa protection, et l'informer de la décision que tu as prise.
-On a qu'a envoyer un des gardes, répondis-je avec angoisse. Ne pars pas !
-C'est mon devoir, kajol... Je... suis lié à lui, comme je te l'ai dis, et je me sens mal d'être loin !
Il faisait passer le devoir avant l'amour, avant... moi. Comment pouvais-je lui en vouloir ? Il avait raison, bien sûr. Mais cela me repugnais de le laisser s'éloigner...
-Pourquoi ne pas attendre un peu ? Juste un petit peu, une semaine, ou rien qu'un jour ?
La mine sombre, il m'adressa le regard d'un homme dechiré :
-Si je reste ne serais-ce qu'une heure de plus, je ne pourrais plus repartir.
-Mais pourquoi ?
Il tendis avec hésitation sa main et écarta les mèches qui me tombaient sur les yeux.
-Parce que...
_____Desespérement, il cherchait à pouvoir prononcer les mots qui lui brûlait les lèvres. Il me caressa du bout des doigts le visage, et finalement, après quelques secondes durant lesquels nous nous étions adressé un regard qui se passait de tout mots, je me jetais dans ses bras.
Un tourbillon indescriptible d'émotion me saisit, mon coeur battait à tout rompre, tandis que nous restions serré l'un contre l'autre, joue contre joue, partageant ce moment unique.
Mais, le temps n'aura de cesse de prendre son envol à l'instant où la vie commence à prendre enfin sens... Ces quelques secondes furent éphèmères, et reprennant peu à peu conscience de la vie autour de moi, je me retirais de mon univers onirique... Je redressais la tête vers celle de Shahrukh, et je vis un éclat d'incompréhension dans son regard brun chargé de passion. Je secouais la tête, et avec peine, je m'écartais de lui, et je lui tournais le dos. Il se rapprocha, posant sa main sur mon épaule, mais, dans un murmure je lui dis de s'en aller. D'accomplir son devoir. Sans le regarder.
Il retira donc sa main de mon épaule, et je l'entendis enfourcher son cheval, et le talonner; Le bruit des sabots frappant le sol dur et sec me fit prendre conscience qu'il partait. Je me retournais brusquement, mais il était déjà loin...
___J'aurais tant voulus lui dire que sans lui, je n'étais rien. Que... Je voulais passer chaque seconde de ma vie à ses côtés, à l'aimer. Mais il n'était plus là, il était parti au galop, emportant mon coeur en même temps.


Voilà... Dites moi ce que vous en pensez please !

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 05:33

{ ۞ CHAPITRE CINQ : un souvenir brûlant ۞ }

{ ۞  CHAPITRE CINQ : un souvenir brûlant  ۞ }
____Malgrès l'absence de Shahrukh, la vie poursuivait son écoulement, et, inexorablement, nous nous approchions après des semaines de voyage du pays de ces « barbares ». Je ne pouvais m'empecher de tourner dans ma tête les paroles de Shahrukh « Ils sont sans principes, indignes, sans loi. »... Qu'allait-il nous arriver ? Accepteraient-t-ils de nous suivre dans cette entreprise incensé, de perdre surment des hommes durant ce combat ? Ces questions tournaient et se retournaient dans mon esprit, provoquant chez moi une peur irrationnel; Parfois, lorsque je perdais confiance en notre entreprise, l'être féerique brillait, et seule apparition me reconfortait. Mais qui était-il vraiment ? Un effet de mon imagination, ou une personne disparut qui avait décidé de veiller sur moi ? Tant de question auquelles nuls réponses ne serait-apporté.
___ Plus que jamais j'avais ressentis la fatigue, et une immence lassitude devant ses jours monotones. La fatigue efface tout ce qui se trouve en vous; Elle retire vos émotions, vous rend insensible au moindre choc, et vous ne ressentez presque plus la peine de savoir celui que vous aimez loin de vous. Pourtant je m'y suis fait, et cette fatigue semble faire depuis toujours partie de moi, bien que je sache que cela ne soit pas le cas.
___Je garde de cette chevauchée un souvenir brûlant, épique, et jamais, malgrès cette faiblesse, j'eus l'impression d'avoir autant vêcu ! Nous vivions au jour pour le jour, sans ce soucier de ce qu'il se passera le lendemain; Nous n'en avions pas besoin; Un but, une destination nous guidait, et cela était suffisant.
___ Preity et moi étions devenus si proche que les barrières de rang qui nous séparaient disparurent; Aamir et moi devinrent également beaucoup plus proche, disertant chaque jour sur ce qu'il se passerait une fois là-bas, et à mettre des plans en place dans le cas où ils accepteraient notre aide. Nous ne voulions pas penser de ce qu'il arriverait si ils refusaient. Je ne savais plus trop quoi penser à son propos; Certe, il était mon mentor depuis toujours, mais je voyais quelque chose en lui qui ne me plaisais pas, et qui pourtant m'attirais; Je savais qu'il y avait quelque chose de louche, mais j'étais trop aveugle pour les remarquer.
___ Aamir et Shahrukh avaient néanmoins un point commun; Ils étaient aussi changeant que la mer, aussi imprévisible... Nul ne pouvais deviner ce qu'ils avaient dans leurs esprits.


Bon... VOilà pour aujourd"hui =)
Désolé de cette absence, mais i'm back je pense.
Mon ordi beug pas mal, et je ne sais pas si j'arriverais toujours à prévenir pour les suites;
Je préviendrais donc en priorité ceux qui m'ont laissé des commentaires sur ces chapitres parce qu'au moins je sais que vous l'aurez lu xD
Que dire d'autre, vous aurez très bientôt de nouveau chapitre, et demain ou après demain je mets une suite sur lifetime =)

sinon je vous conseille un forum RPG vraiment génial :
http://alyran.forum-actif.net
Le Design est magnifique, l'admin très sympa et les membres aussi voilà =)
Et surtout le contexte ( que j'ai aidé à écrire mouahaha mdrrr) est bien !!
j'espère vous y retrouver !!!!

ah oui et merci pour vos montages, je les ai pas encore mis mais bientôt =)
et aussi l'histoire comptera de nouveau personnage : Ajay et Saif !!
Ajay ayant un rôle + important parce qu'en ce moment je l'adr xD enfin... pas plus que Srk of course =)
Et Karisma Kapoor, de très loin =)

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 05:39

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 05:52

{ ۞ CHAPITRE SIX : l'atmosphère se fit lourde... ۞ }

{ ۞  CHAPITRE SIX : l'atmosphère se fit lourde...  ۞ }
_____ L'atmosphère se fit lourde à fur et à mesure que nous nous rapprochions de la cité des barbares. L'air était chargé d'électricité, et devint oppressante. J'avais une peur terrible. Le destin de notre pays jouerait sur notre entreprise, qui, après des semaines de voyage parvenait enfin à son but. Oui... Nous étions arrivé.
_____ Je tremblais presque, juchée sur Johar lorsque nous entriions dans cette ville, la plus agité que je n'avais jamais vu; Les membres de notre compagnit, moi compris, regardait tout ce qui se trouvait autour de nous avec de grand yeux; Il me semblait ne jamais avoir vu tout ceci ! Des étalages de milles épices qui venait piquer notre odorat, que nous avions encore jamais sentit, des tissus aux couleurs éclatantes d'une matière plus épaisse que je n'avais encore jamais rencontré... Tout était nouveau pour nous.
_____ Les sabots de nos chevaux retentissaient sur le dallages des routes; Je me resolus de descendre, et les autres m'imitèrent. Nous confiames les brides à des garçons d'écuries qui accourait derrière nous; Et, emplit d'apprension, nous entrâmes dans la deumeur de leur chef. Nous ne savions où aller, aussi, avec indecision nous nous arrêtâmes, jettant un coup d'oeil autour de nous, lorsqu'un homme vêtu de cuir se tint devant nous.
-Que faites vous ici ? Me demanda-t-il, devinant sans doute que je dirigeais le groupe.
Preity repondit avec empressement, se souvenant des rêgles de convenances: Je n'avais pas à répondre à un homme de condition inférieur. Du moins en public. J'allais faire signe à Preity de se taire, car dans le regard de l'homme s'alluma une lueur mauvaise lorsqu'elle s'approcha de lui pour répondre :
-Nous sommes venus pour...
L'homme leva la main, et dans une retentissante gifle la jeta à terre.
Choquée, je vis Preity, humiliée, baisser les yeux dans une attitude que jamais je ne lui avais vu.
-Quand ses maîtres parlent, une servante n'a pas à intervenir, grogna-t-il.
Avec un sifflement de colère, je tirais mon épée de mon fourreau, et je menacais l'homme qui avait desonorer ma plus fidèle conseillère :
-Et un homme de ton espèce n'a pas à lever la main sur les gens de mon peuple !
Apparement encore plus furieux de se voir attaquer par une femme, il tira à son tour son sabre; Je me mis en garde, et en un coup je le desarmais.
Je le laissais recuperer son arme qui gisait à terre, et avec un hurlement de vengeance, il allait se précipiter sur moi, jusqu'à ce que une autre épée, finement décoré d'entrelacement de fil d'or s'interposa entre nous. Un homme de taille moyenne, fixa le garde :
-Tache de reconnaître les gens qui sont plus fort que toi; Je n'aurais pas parié sur ton sort, après ce combat...
Il parlait d'une voix calme, aux accents cultivés; Sa voix était basse, se qui lui donnait des tonalitées inquiètante. D'un geste, il rangaina son épée, et se tourna vers moi :
-J'aimerais savoir ce qui vous amène, et surtout, qui vous êtes.
Prennant mon courage en main, je relevais le menton, et malgrès ma taille plus petite que lui je m'adressais avec fiertée, sans que ma voix ne trahisse ma tension :
-Nous discuterons de tout ceci en privé, si cela vous convient.
Il aquisiça d'un geste de la tête, et fis signe à un de ses hommes de mener mes amis se reposer. Je les vis me quitter, non sans crainte, mais je leur fis signe que tout irai bien.
Je suivis cet homme, et il me guida dans un dédale interminable de couloires, jusqu'à ce que nous arrivions dans une petite salle, richement décoré.
-Installez vous.
Regardant au tour de moi, j'aperçu un siège, et j'allais m'y assoire, sans le quitter des yeux. En soupirant, il vit ma main posé sur le paumeau de mon épée.
-Aucun danger vous menace ici; D'ailleur, que vous a-t-il prit tout à l'heure ? Pourquoi avait vous menacer un de mes soldats !?
-Il avait brutalisé ma plus fidèle suivante !
-Mais... cette une suivante, vous venez de le dire ! Qui y a t-il de mal ?
Choquée, je le regardais sans pouvoir prononcer un mot. Finalement, je lui répondis :
-Est-ce parce que nous sommes d'un rang plus élevé qu'elle ne mérite aucun respect ? Est-ce donc à vos yeux une raison pour la traiter comme cela ? Même les animaux chez nous sont mieux traité ! Preity est au même titre que vous et moi une personne, douée de pensée, de sentiment ! Vous l'avez humiliée.
Je me relevais d'un bond et je me mis à marcher de long en large :
-Etes-vous donc dépourvu d'intelligence ? Pensez vous qu'elle se pliera à votre volonté, en docile chien de garde ? Où... Considerez vous que, parce qu'elle est une femme, elle vaut moins que vous ?
Il allait me répondre, dementir d'après son regard, mais je le coupais avec violence :
-On ne gagne pas le respect de ses hommes par la violence !
Son air avait changé; Il était maintenant... Soucieux, et, mêlé de respect pour les êtres qu'il avait du traiter comme des moins que rien. Il brisa le silence qui s'était installé entre nous :
-Je suppose... Que ce n'est pas pour contester la manière dont je gouverne que vous êtes ici...
Je me mis à rougir, me rendant compte que je venais d'insulter l'homme chez qui je venais chercher de l'aide... Mon coeur sembla lâcher, mais je me résolu à ne montrer aucune faiblesse, puisque ici, la seule loi apparement valable était celle du plus fort. Je ne savais comment aborder le sujet, mais avec un sourire, il fit un geste de la main :
-Avant tout... Laissez moi me présenter : Je suis le chef de ce peuple aux moeurs qui vous semble indigne, Ajay Devgan.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 04:29

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 05:20