{ ۞ CHAPITRE SEPT : Que puis-je lui dire ? ۞ }

{ ۞ CHAPITRE SEPT : Que puis-je lui dire ? ۞ }
_____Marchant de long en large, le chef des barbares reflechissaient à ce que je venais de lui dire. A l'appel au secours que notre peuple en guerre lui lançait...
-Et pourquoi vienderont nous à l'aide de vous, et non de vos ennemis ?
Je sentis mon coeur lacher... Et si je venais de signer notre defaite à tous ? J'eus besoin de m'assoire une nouvelle fois, tout ceci était trop... dure à assumer pour une seule personne. Et pourtant, était-ce qui allait arriver ?
-Pourquoi sacrifirais-je mon peuple dans votre guerre ?
Je tentais de calmer les battements fous de mon coeur, reflechissant à toute vitesse, tentant de trouver une raison valable à lui dire, qu'il comprenne combien la situation était urgente... Mais venais-je pas d'insulter son peuple, alors que j'étais venu lui demander de l'aide ? Je souffrais interieurement de mes stupidités, de mes idéaux qui ne regardaient que moi... Finalement, je relevais la tête vers lui, et avec fierté, me levant, je lui répondis :
-Parce que des êtres comme vous et moi sont entrain de périr face à des ennemis qui nous ont lachement attaqué, simplement pour revendiquer notre autorité face à eux, alors que nous gouvernions de la façon la plus juste.
Il secoua la tête en levant les mains :
-Bien sûr, mais eux... Ne pense-t-il pas la même chose ?
A nouveau découragée, je me mordis les lèvres dans l'espoir de trouver quelques chose de percutant à lui dire... quelque chose qui le ferait réagir, qui le pousserait à s'allier à notre cause !
___Mon esprit me semblait vide de toute chose, de toute pensée. Que faire ? Que dire ? Je cherchais de la vue quelque chose qui pourrait m'aider, mais rien ne pus m'apporter un peu d'inspiration. Alors que j'observais une épée suspendu au mur, je repensais brusquement à l'être qui m'avais apporté de l'aide lors de la cérémonie de passage de pouvoir. Je fermais les yeux, très fort, tentant d'invoquer son esprit, tentant par tout les moyens possibles de le trouver; Et... j'eu l'impression de le voir. A nouveau. Ses cheveux toujours balayé d'un courant d'air inexistant, ses yeux brillant comme deux emeraudes... Aide moi ! Que puis-je lui dire ? J'eu l'impression que mon esprit touchait quelque chose de beaucoup plus vaste; Une conscience encore plus developpé que la mienne, et finalement, je me retournais vers Ajay:
-Surment; ils pensent la même chose. Mais ils ont déclanché une guerre, sans raison, dicté par une volonté de pouvoir toujours plus grande;
J'interrompais d'un geste de la main l'homme qui allait prendre la parole :
-Attendez; Tout ce que je veux, c'est la paix ! Ils ont plongé mon pays dant l'obscurité, dans une peur sans nom ! Tant de gens sont mort, dans notre camp, et dans le leur ! Mais ils refusent de stopper cette folie ! Je sais que vous vous dites que notre guerre fera couler encore trop de sang. Pourquoi vous ne nous aideriez pas à anhilier toute trace de mal ? Afin d'avoir un pays... uni ? Et heureux ?
-Mais, Kajol, ce que vous considerez comme le mal vient simplement de votre point de vue ! Vos ennemis vous voit comme le mal.
-Alors, que me proposeriez vous donc ? Fis-je, desespérée de voir ma tentative échouer aussi rapidement.
-Laissez moi reflechir. Je ne peux allier votre pays au mien sur un coup de tête, sacrifier trop de vie pour votre cause qui, par ailleur, ne nous conserne pas.
Il remarqua que je ne tenais pas debout :
-De plus, vous êtes exténuée. Vous tremblez. Allez dormir un peu, je dois... reflechir à proposition.
J'essayais de marcher fierement vers la sortie, chassant toute fatigue, toute peur de moi, mais le sol s'effondra sous moi, et je perdis toute conscience du monde autour de moi, aperçevant juste Ajay qui se précipitait vers moi.

______Lorsque j'ouvris les yeux, j'étais toujours dans la même pièce, allongé sur le lit qui était contre le mur; Tournant la tête, je vis Ajay, se couvrant la bouche de la main, en pleine reflexion. Je me maudissais, je me haissais comme jamais : Pourquoi montrais-je aussi facilement ma faiblesse ? Pourquoi diable avais-je montré combien j'étais sans force ? Ici, on mesurait le courage par la force, et moi, devant le chef je m'effondrais ! J'avais envie de hurler de frustation, mais... je pense que cela n'arrangerais pas ma situation.
Il tourna la tête et vit que j'étais eveillée; Il vint s'installer sur le bord du lit, tandis que je me relevais précipitement, mais d'un geste, il m'obligea à rester assise. Sachant trop bien que sinon je serais reprise de vertige.
Avec une immence stupeur, je vis des larmes dans ses yeux... Je n'y croyais pas ! Et pourtant, elles étaient bien réelles. Il s'appuiya contre le mur, et je remarquais combien il était jeune. Un peu moins d'une trentaine d'année sans doûte.
Sans me regarder il prit la parole :
-Si vous saviez... J'ai l'impression de revoir... Sa voix se brisa sans qu'il finisse sa phrase, et il secoua la tête. Il pris une respiration avant de reprendre la parole :
-Autrefois... J'avais une vie de débauche; Je vivais pauvrement, en compagnit de gens tout aussi misérable que moi.
Soufflée, je ne bougeais plus, et je n'avais pas la moindre idée de la raison pour laquelle il se confiait à moi. Nous ne nous connaissions même pas !! Cependant je ne fis pas un geste pour l'arrêter, et j'écoutais, hypnotisée...
-Je n'aspirais à rien. J'étais... alcoolique, et chaque jour je me perdais peu à peu dans les méandres d'une existance sans goût, sans vrai bonheur; Je ne connaissais que... le plaisir.
Il s'arrêta, comme étonné de se confier ainsi, mais une drôle de lueur dans l'oeil, il continua :
-Mais un jour où j'étais encore plus îvre que coutume, j'ai rencontré la plus belle des femmes.
Son ton était passioné. Elle était aussi mystérieuse que la mer, et elle en était également aussi indomptable. J'ai appris au détour d'une conversation qu'elle était chargé de défendre les convois des voleurs.
Elle ne m'avait jamais adressé un regard. C'est là que j'avais décidé qu'il fallait que je fasse quelque chose de ma vie, que je cesse de passer mes jours avec les maqueraux en perdition. J'ai quitté le seul lieu que je connaissais pour cette femme. Sans qu'elle le sache, bien sûr ! Elle ne savais même pas qui j'étais. Je n'avais aucune idée de ce que je pourrais faire, et alors que je commençais à dépérire une nouvelle fois, brusquement, comme ça, elle m'avait proposer de me joindre à sa compagnit. J'étais totalement fasciné, et sans savoir, j'ai accepté. Je n'ai jamais eu à regretter cette decision ! Elle me considerez comme son petit frère, sans savoir que je commençais à nourrir d'autre sentiment pour elle. Mais... Lors d'une mission, la plus importante de toute...La femme que j'aimais est... morte. Je ne savais quel mal s'était emparé d'elle, et toute une nuit je combattis ceux qui lui avait oté sa vie. L'aube qui suivit fut rouge, et lorsque le soleil me permis de voir la plaine, il n'y avait plus personne d'encore debout. Je... les avais tous tué.
Un grand silence suivit la déclaration d'Ajay. Aucun mot d'avait besoin d'être prononcé. Nul besoin qu'il décrive sa peine, parce qu'elle était présente dans son regard, dans chacun de ses gestes, dans les larmes qui coulaient sur ses joues...
-Puis ma bravoure fut reconnu, et le roi me prit sous son aile, et je suis devenu ce que je suis maintenant.
Il avait un ton chargé d'amertume, de colère, de desespoire. Il tourna la tête vers moi, alors que pendant tout son reçit il avait pris soin d'éviter mon regard.
-Je vous retrouve tant en elle ! Vous avez la même fierté, le même courage. La même peur de commetre des erreurs. C'est donc en la mémoire de Karisma, que je décide d'aller combattre à vos côtés.
Nos regards se croisèrent, et je vis que le même poids insupportable qui pesait sur mes épaules était sur les siennes. Nous avions le même destin. Etre, sans qu'on ne comprenne pourquoi le sort nous avait choisit, à la tête d'un peuple. Il posa sa main sur la mienne, et nous plongeâmes dans l'abyme de nos pensée...

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 04:30

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 05:20

{ ۞ CHAPITRE HUIT : Suis ton coeur ۞ }

{ ۞ CHAPITRE HUIT : Suis ton coeur ۞ }
_________Je me levais et je me dirigeais vers un miroire richement décoré qui été placé dans un coin de la chambre que Ajay m'avait préparé. Je regardais la surface si lisse et si pur, refletant avec tant de précision le monde qui nous entourait... Je vis mon visage. Je n'avais pas mesuré combien j'avais pu changer au cour de ce périple a travers les montagnes et les plaines : la courbe de ma machoire était plus visible, ainsi que la forme de mes yeux, qui s'étaient assombrit; Mes cheveux devenue d'un noir profond volaient librement tout autour de mon visage, comme un voile. Je dois dire que tout ces changements ne me gênaient pas... loin de là ! J'étais... presque fière de cette apparence, parce que c'était le reflet même de mon caractère. J'étendis mes lèvres en un sourire, et, vêtu des vetements que mon hôte m'avais prété, des vetements mi-cuir, mi-fourrure à la mode barbare, je sortais de la pièce, et allais rejoindre la salle, où Ajay allait annoncer notre alliance.

_________Je me dirigeais vers un couloire qui y menais lorsque j'eu l'impression d'avoir Shahrukh devant moi. Il n'y avait pas un jour, une seconde qui s'était passé sans que je ne pense à lui, sans que la distance me ronge le coeur. Tout ce dont je desirais était de l'avoir près de moi, et de réussir à lui dire que je l'aimais. Plus que tout je voulais le serrer dans mes bras. Je m'appuiyais contre le mur, et fermais les yeux. Etait-il seulement en vit, là-bas sur le champs de bataille ? Où... était-il blessé ? J'eu peur pour lui, mais je tentais d'éteidre mes craintes en me disant que si il lui était arrivé quelque chose... je l'aurais sentis.
Une ombre surgit d'un couloir adjacent, et Aamir s'approcha de moi. Il dut voir l'éclat maladif de mes yeux parce qu'il comprit, et dans un murmure presque insupportable, il dit :
-Ne dit-on pas loin des yeux, loin du coeur ?
-Pourquoi dis-tu ça ? Fis-je avec souffrance.
-Je n'ai cessais de te voir te consumer pour lui. Et pourtant, moi qui te connais depuis il me semble toujours, je ne comprends pas pourquoi tu nourris de tel sentiment pour lui...
Le venin de ses paroles coulait en flot ininterrompu de sa bouche, et je desirais lui hurler de se taire... mais n'était-ce pas mon mentor ? Je l'écoutais. Avec répultion bien sûr...
-Pourquoi voulait-il partir aussi vite ? Avait-il peur ? Ou... peut être n'avait-il aucun sentiment pour toi, ma chérie. Sinon... pourquoi t'aurait-il quitté ?
J'eus un gémissement de douleur, tant il me faisait mal :
-Tais-toi !!!! hurlais-je.
Il tendit les mains et écarta les miennes que j'avais posé sur mes oreilles pour ne plus l'entendre.
-Tu mérites quelqu'un de fort, quelqu'un sur qui t'appuiyer, parce que je vois chaque jour sur ton visage se peindre le reflet de la souffrance de ton fardeau... Tu n'as pas à subir cela seule.
Je tremblais, mais je réussissais à contenir mes larmes. Je glissais, appuiyais contre le mur, et je serrais les genoux contre moi, tentant de disparaître sur place.
-Kajol, souffla avec douceur Aamir, si je te dis tout ça, c'est parce que je t'ai toujours guidé, soutenus, et je sais ce qui est bon pour toi.
Je posais mes mains sur mon visage, et tentais d'oublier chacune de ses paroles. Shahrukh ne m'aimait-il donc pas ? N'étais-je rien pour lui ? Malgrès mon refut de croire Aamir, il avait instauré le doute en moi...

_________Durant tout le banquet en notre honneur, je ressentis une lancinante jalousie. Et de la peine. Pourquoi... Shahrukh était-il partie ? Etais-je donc rien pour lui ?
Je jettais un regard vers Aamir, qui mangeait avec un calme presque surnaturel, et une lenteur mesuré. Et lui ? Qui était-il vraiment ? Comme si il avait sentit que je le regardais, il leva un visage totalement inexpressif vers moi.

_________Je ne desirais plus rien, juste en finir avec cette guerre; Mon esprit me semblait vide de toute pensée, et mon coeur paraissait battre faiblement. J'étais assise, et je regardais dans la vallée qui s'entendait au dessous de moi des milliers de soldats se préparer pour partir à la guerre. Mais je ne ressentais rien. J'étais... comme dépourvue de toute émotion.
Je sentis une présence derrière moi, et Ajay vint s'installer à côté de moi :
-Vous sentez vous bien ? Vous n'avez pas prononcé un mot de la journée.
Je laissais échapper un soupire, et je me résolus à prendre la parole :
-L'armée compte moins de la moitié de soldat dont nous avons besoin.
Ajay secoua la tête :
-Je ne pense pas que cela soit la raison pour laquelle vous êtes aussi mal.
Je pris une douloureuse respiration, et, sans le regarder j'hochais la tête. Ajay eu un sourire, et il passa son bras autour de mes épaules :
-Ne m'en voulez pas d'agir ainsi, mais, je crois que vous avez besoin « d'un frère ».
J'eu un rire sans humour, mais je posais ma tête contre la sienne, éprouvant en fait besoin du réconfort qu'il m'apportait. Nous restâmes ainsi, pendant plusieurs minutes jusqu'à ce que je me retire :
-Je crois que je vais rassembler mes affaires, et convoquer mes amis; Nous devrions partir le plus vite possible.
Je me levais en soupirant, me demandant qui comptait le plus pour moi, Aamir ou Shahrukh ?
Ajay me regarda, et il ne lut que trop bien ma douleur; Avec un gentil sourire, il se pencha vers moi :
-Suis ton coeur.

_________Non sans fierté, je regardais tout ses hommes aux mines joyeuses qui quittaient leur maison de leur plein gré pour se battre à nos côtés. Ajay leur avait laissé le choix, ce que je trouvais excellant pour le moral des soldats. Lorsqu'ils furent tous près, notre longue prossession se mit vivement en marche, à force de rire et de cri.
Au debut je ne comprenais vraiment pas cette attitude : Comment pouvait-on être heureux de partir en guerre !? De quitter les siens !?? Un des garde m'avait expliqué que pour leur peuple, ce n'était pas une tragedie, mais au contraire une chance de pouvoir prouver son courage. Et si le guerrier tombait sur le champs de bataille, il rejoindrait au Walhalla ses ancetres, au cour d'un grand festin qu'auraient préparé pour lui les Walkyries, des femmes guerrières. Toutes ses coutumes m'étaient inconnues, et un jeune soldat me les expliqua plus en détail, bien que je soupçonnais qu'il tentait surtout d'attirer le regard de Preity. Et celle ci n'était pas indifferente à Saif parce qu'elle rougissait en remarquant son regard posé sur elle.
Nous étions peut être pas beaucoup, mais j'avais de plus en plus confiance en eux, et je fus finalement convaincu que chacun d'entre eux valaient cinq de nos soldats.
Ils nous seraient d'une grande aide, cela ne faisait plus aucun doûte.



***
voilà un nouveau chapitre, et un autre est à moitié écrit. Vous l'aurez demain quoi ^^
ou ce soir si vous avez de la chance ^^

Sinon... pour répondre à Hana enfin à tout ceux qui me pose et répose la question de "pk mes histoire sont elles tristes" xD : c'est mon fond sadique xD nan je plaisante (quoique ^^)... Que te dire... euh... *reflechis* quelqu'un n'a t-il pas dit "Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots" ben voilà !! mdr non je trouve que cela donne une autre dimention à l'histoire... et puis les tragedies sont toujours les histoires que je préfère =)

Sinon... Oops sorry, je remarque (là je vais me faire incendier xD) que j'oublie de prévenir la moitié des gens euh assez souvent mais là... je me consentre xD dites moi si vous n'êtes pas dans la liste, je vous rajouterais tout de suite !!

SInon... Je vous conseille un forum rpg absolument génial ^^ : http://alyran.forum-actif.net
les membres sont très sympas (San, Kett, Kaname, etc) et le contexte est super !!
donc j'espère vous y retrouver !!!

Euh... je continue de blablater mdr mais j'ai refais le logo de "daastan" et la présentation de personnage, j'essaye de faire des efforts questions montages parfois... bref dite moi si vous aimez =)

***

# Posté le mardi 15 juillet 2008 09:25

Modifié le mardi 15 juillet 2008 10:14

{ ۞ CHAPITRE NEUF : le calme de la nuit ۞ }

{ ۞  CHAPITRE NEUF : le calme de la nuit  ۞ }
_______ Un soir, ma joue eu à peine le temps d'effleurer le tissus rêche de mon oreiller que je sombrais dans le sommeil; Dans un tourbillon, je fus emmené aux limites de ma conscience, puis dans un endroit hors temps. Il s'agissait tout d'abord d'un jardin plus ou moins étrange: Des fleurs que je n'avais jamais vu mêlaient diverses éfluves, tandis qu'une douce musique resonnait dans l'air; Je saisissais quelques paroles dans cette musique presque inodible. J'apperçus une étendue d'eau d'une transparence surprenante, aussi je m'en approchais. Où plutôt... je flottais vers elle. Je regardais avec curiosité, me demandant quelle merveille j'allais encore découvrire. L'eau se troubla, virant à un noir d'encre, sans que je ne la touche. J'eu peur. Je reculais. Je fus entrainé avec violence dans un autre songe. Lorsque je pus distinguer le lieu où j'avais été emporté, je fus prise d'un choc : La musique de fond fut transformé en hurlement insupportable, et l'univers aux couleurs reposante devint un monde peint de couleur violente, et je n'étais plus seule : Des hommes se battaient, des armes s'entrechoquaient, du sang volait dans l'air. Terrifiée, je n'osais plus bouger, alors que tout s'agitait autour de moi; J'allais fermer mes yeux de toute mes forces, mais... je vis un visage familié. Là-bas. Entrain de se battre, vêtu d'une armure doré, cabossé, et l'homme qui la portait avait le visage couvert de rides, et sembait épuisé, au bout de ces forces ! Son adversaire finit par le desarmer, et dans un rictus de souffrance, mon père s'effondra au sol.
Je ne comprenais pas. Je ne voulais pas comprendre. Je me reveillais, et je trouvais l'univers horriblement silencieux; je n'entendais plus. J'avais le front couvert de sueur, des mèches tombaient sur mes yeux, mon visage entier était trempé... Un hurlement retentit dans le calme de la nuit... Je finis par comprendre qu'il s'agissait du mien.

________Nos bateaux fendaient de leur coque la surface lisse de l'eau, sans bruit... Plusieurs jours s'était écoulés depuis mon rêve, et j'avais plus ou moins réussis à dissumuler ma peur. Je me trouvais dans la cabine principal entrain de discuter joyeusement avec mes amis : Preity, Ajay, Aamir,et Saif. Nous nous ennuiyions franchement de ses journées interminable de navigation, aussi Ajay nous proposa de faire venir une voyante; Tout d'abord, sa déclaration avait déclanchés nos rires, jusqu'à ce que le visage serieux de Ajay nous arrête :
-Chez nous, il ne s'agit pas de quelque chose qu'on prend à la légère. Nous croyons vraiment à la magie, et à ses prédictions ! Kajol, ne voulez vous pas connaître votre avenir ?
-Pff, railla Aamir, qui croirait à tout ça ? Pas Kajol en tout cas...
Mais moi... j'étais pas contre ! En fait ça m'interessez, surtout depuis mon songe si particulier; Je secouais la tête d'un air détaché :
-Pourquoi pas... Vous avez pris une voyante dans le navire royal ?
Ma question declancha de nouveau le rire de Preity.
-Je vous l'ai dit... Nous sommes croyants ! Nous prennons tout ça très au serieux !
Il fit un signe à un page, qui partit aussitôt.
-Je dois vous dire qu'elle est... Quelque peu suceptible quant à son apparence; Puissiez vous essayer de ne pas vous moquer de Rekha...
Preity équarquilla les yeux en ma direction, et je sus que quelque fut le visage de la femme je ne pourrais pas m'empecher de rire; je fronçais les sourcils en destination de Preity.
Elle finit par faire son apparition :Cette femme était d'âge mûr, au visage buriné et fatigué sur lequel des longs cheveux sombres commençais à grisonner; J'y vis une femme normal, et rien à moquer la dedant. Pourtant Preity virait au rouge pivoine, en proie d'un fou rire qui menaçait d'éclater à tout instant. Saif qui se mordait les lèvres pour ne pas rire à cause de Preity la prit pas la main et ils s'écartèrent, et partirent probablement sur le pont.
_____La femme sans me dire mot s'installa devant moi, le visage fermé, déjà consentré; J'haussais les sourcils, tentant de prendre un air détaché pour Ajay et Aamir qui me regardaient plus loin.
Elle sortit tout un assortiment de tissus colorés et de pierre, et je mordis les lèvres, ayant à mon tour envie de rire. J'allais me faire dire mon avenir avec des bouts de tissus !?? Je tentais de prendre un air consentré, mais je revoyais Preity qui virait à l'écarlate et j'avais de plus en plus envie de rire. La femme releva brusquement la tête vers moi :
-Pourquoi m'avoir fait demander si vous ne croyez pas à la magie ?
-Pour voir, rien d'autre. Je n'y crois pas, je dois bien vous l'avouer.
-Malgrès tout les signes, vous ne croyez pas au surnaturel ? Malgrès vos rêves ?
Je fronçais les sourcils, toutes envie de rire étant partie. Parlait-elle de mon rêve de l'autre jour, avec mon père ?? Je commençais à avoir peur... La femme s'adoucie en remarquant mon changement d'attitude. Elle ferma les yeux et les rouvrit :
-Tout tourne autour de vous. Trop de chose, je ne peux voir clairement.
Ça je sais... enfin. Je me decidais à lui poser une question :
-Mes rêves sont-ils réels ?
Elle hocha la tête, et je fus prise de tremblement... Bauji... allait-il bien ? L'angoisse me noua le ventre, m'empechant de bouger, bien que je voulais quitter cette pièce dont l'amosphère devenait étouffante.
-Et... Comment tout cela se finira-t-il ? Réussirais-je ?
-Cela se finira dans le secret... Tu réussiras. Mais à un prix beaucoup trop elevé.
Je ne comprennais rien... plus rien, à quoi avait servit tout cela a part m'embrouiller l'esprit ? Maintenant j'avais peur, bien qu'elle m'annonce ma réussite, mais à quel prix ? Je fermais les yeux et tentais vainement de contenir mon angoisse, mais la semi-obscurité de la pièce l'augmentait. La respiration rauque de la vieille femme me mettait les nerfs à vif. Comment une guerre peut elle se terminer dans le secret !?
-Prends garde à ne pas empreinter de mauvais chemin, ou tu briserais tout ce que les autres ont mis leur vie à batir. Ne doûte pas. Mais compte que sur toi même, car tu pourrais t'appuiyer sur une mauvaise épaule... C'est tout ce que je peux te dire.
______Je passais la journée à resasser les paroles de Rekha, sans prononcer un mot. J'étais toujours sous l'emprise du doûte, bien que selon elle je ne devais pas... J'avais peur, une fois de plus.


(c'était la suite xDD)
je me suis dis que Rekha irai bien dans ce rôle parce qu'elle me fait peur xD elle ressemble à un vampire mdr
bon bref, la dernière avant plusieurs semaines, je pars à rio et je prend pas mon ordi.
Sinon promis je mais AUJOURDHUI une suite sur lifetime parce que.... Beaucoup râlent mdr non je plaisante ^^.
Bon ben voilà, en attendant dites moi ce que vous pensez de cette suite ;)

# Posté le lundi 21 juillet 2008 03:39

{ ۞ CHAPITRE DIX : Rajkumari ۞ }

{ ۞  CHAPITRE DIX : Rajkumari ۞ }
Nous touchions à la fin de notre voyage, et nous revenions accompagné d'une armée qui grossissait à chaques villages que nous rencontrions. Je n'étais pas peu fière de mon oeuvre, et j'avais gagné le surnom de Rajkumari Kajol; Lorsque j'avais demandé à Ajay se qu'il signifiait, il m'avait répondu en souriant que cela signifiait juste « princesse » dans leur langue; Mais mon armée commenca à employer ce qualificatif comme si c'était mon nom.
Chaques pas que nous faisions nous rapprochait d'un froit mordant; Nous étions dans les régions les plus nordiques de l'Inde...
Chaques pas que nous faisions nous rapprochait d'une forteresse nommé Jarad'pur; Aamir ne cessait de nous en venter ces mérites. Selon lui, elle était quasi imprennable, et c'était probablement l'une des positions les plus strategiques pour mener une guerre... Qu'était la guerre ? J'en avais aucune expérience, et je ne savais à quoi m'attendre; En tout cas, il ne s'agissait pas de la version idylique présenté par les ménestrelles. Mais que penser ? Je n'osais pas le demander à Ajay de peur de lui réveiller de mauvais souvenir comme la mort de Karisma. Je me l'imaginais donc comme un immence bourbier noir dans lequel on se noit de terreur. Bref que de mot pour ne rien dire en fait... Comment cela se passerait-il ? Et... y survivrais-je ?! Toutes ces questions se bousculaient dans mon esprit engourdit par le mistral. Et puis, comment arrêter de ressacer toutes les prédictions de Rekha? Quel serait le prix à payer qui serait trop fort pour moi ? Comment une guerre pourrait-elle finir dans le secret ? Je n'y comprennais strictement rien. Mais tout cela me poursuivait jusque dans mes rêves, je n'avais plus un seul instant de répis... A tout cela s'ajoutait le regard de mon père lorsqu'il m'avait quitté, celui de Shahrukh, ses faucettes, ses cheveux noirs si doux, si soyeux...

Une main se posa sur mon épaule, me tirant de mes pensées. Aamir fit un signe de tête vers l'horizon :
-Nous y sommes presque. Probablement dans la soirée si nous sommes rapide...
Ajay sourit pour la premiere fois depuis longtemps comme moi, d'ailleur :
-Ce sera bon pour le moral des troupes alors, s'exclama-t-il.
Saif talonna son cheval pour se mettre à notre hauteur :
-On peut presque entendre les combats, s'exclama-t-il !
Preity eu un gloussement moqueur.
Tout les regards de notre petite compagnit se tourna vers lui, qui devint brusquement embarassé... Je compris qu'il venait de dire ça juste pour impressionner Preity; Il ne la connaissait pas encore bien faut dire. Il rougit lorsque Preity lui adressa un clin d'oeil; Je crois que j'aurais pu les observer pendant des heures ! Mais je savais que j'avais autre chose à que de m'amuser pour le moment; J'avais une armée à diriger, quand même...
Je me tournais vers Aamir, le seul à rester, comme moi, silencieux :
-Je me demande ce que je serais entrain de faire si cette guerre n'avait pas éclaté... Je serais sans doute avec...
Je m'apprêtais à dire Shahrukh, mais... je ne l'aurais pas rencontré si des troubles n'avaient pas eu lieu.
-... Avec mes soeurs. Je suppose que je serais resté jeune, sans soucis... Innocente.
-Je te connais depuis si longtemps, commença Aamir en se rapprochant. A vrai dire, je t'ai vu grandir ! Mais je crois que c'est la première fois que je te vois comme tu dois l'être.
J'haussais les sourcils :
-En claire ?
-Tu es faites pour la guerre, Rajkumari !
Je me detournais brusquement. N'importe quoi, je n'haissais rien de plus que cela. Aucun homme, à moins d'être dérangé n'aimerait être obligé de tuer ses semblables...
-Ecoute moi.
Je me retournais vers lui, il était en fait ma lueur dans ces temps assombris, où du moins voulait il que je le pense... Et je le pensais. Depuis combien de temps me tenait-il sous sa coupe ? Avec du recul, maintenant je sais que je l'étais depuis toujours, et je le resterais, probablement. Je ne pourrais l'oublier...
-Regardes toi.
Je baissais les yeux vers mes mains. Quoi ? Je ne voyais rien de different, vraiment.
-Tes mains sont sales.
Oui, bon, et alors ? En observant de plus près, je compris ce qu'il voulait dire; Mes mains s'étaient adaptés à « la situation ». Presque devenue caleuse à cause de tenir mon épée et les rennes, sale à cause de la boue, des rides y étaient apparues.
-Ce n'est plus les mains de la fille d'Anupam, sourit Aamir.
-Au contraire ! Je ne suis que plus sa fille, protestais-je faiblement.
Un sourire vainqueur apparut sur les lèvres d'Aamir :
-C'est donc ce que je disais ! La guerre a fait apparaître la personne que j'ai toujours vu en toi. Que tu le veuilles ou non, tu as changés. Même ton visage en porte les marques desormais.
Je me rappellais du visage que j'avais aperçus dans le miroire; Un visage plus fin qu'auparavant, des yeux plus vert, entouré de marque noirs qui s'était imposé à cause de la fatigue. Et quelque chose en plus dans le regard, songeais-je. Le regard d'une personne qui n'a pas pu finir de grandir, mise face à la vie trop rapidement pour qu'elle le supporte.
-Et alors, rétorquais-je. J'ai beau avoir les mains sales comme tu me l'as fais remarqué, il n'empeche que je regrette le passé.
Aamir soupira tandis que j'écartais ma monture de la sienne. Malheureusement, il avait déjà commencé à m'insufler son venin, et je commençais déjà à ressentir les affres de la corruption dans mon coeur. Et je savais que sa leçon n'était pas finit, qu'il avait d'autre chose à m'apprendre, à me reveler; J'avais peur de ce qu'il en resulterait, que je ne sois pas assez forte pour m'opposer à lui. Mais pour le moment je n'avais toujours pas vu son vrai visage, pas plus que je ne connaissais ses projets.

Quelques heures plus tard, nous vîmes enfin devant nous les tours de la citadelle de Jarad'Pur. Et comme l'avait dit Saif -certe au hasard- nous entendîmes les rumeurs d'un combat, de cri...
Ajay et moi avions décidé de ne pas nous y rendre tout de suite finalement. Nous resterions ici pour la nuit, a finir nos préparations des troupes. Nous irions directement dans la bataille dès l'aube, puis Ajay et moi réjoindrions le poste de commandement où se trouverait mon père, puis nous irions à notre tour nous battre aux côtés des soldats. Nous comptions sur l'effet de surprise pour jouer en notre faveur.


Sorry pour le temps que j'ai mis; C'est pas que je suis à cours d'inspi j'ai toute l'histoire dans la tête :)
Mais bon de un je trouve que ce que j'ai écris est mal écrit alors j'ose pas le mettre de peur que ça aille pas allez je réécris et j'arrange encore et encore xD
Sinon le fait que je décroche de bolly entraine aussi ma faignantise lol

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 08:17

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 08:30

{ ۞ CHAPITRE ONZE : Un silence insupportable ۞ }

______ Dix-milles lances. Devant moi, dans la plaine que nous avions trouvé la veille, dix-milles hommes s'affairaient dans leurs derniers préparatifs. Je n'avais probablement jamais rien vu d'aussi impressionnant, et je ne saurais décrire l'émotion qui me saisissait le coeur : Un mélange d'horreur, de peur, de fierté... Je me tournais vers Ajay et je vis les même sentiments dans son regard; Nos yeux se rencontrèrent. Aucun mot n'avait à être échangé. Nous nous comprennions, nous ne faisions plus qu'un.
_______ Ajay baissa lentement les yeux et avança vers moi, et posa sa main sur mon épaule; Il avait brusquement l'air d'avoir vieillit d'une dizaine d'année, tant l'éclat de ses yeux étaient sombres et fatigués.
-Que se passe-t-il ? Demandais-je avec la douceur d'une soeur.
-Que se passera-t-il, voilà la bonne question, soupira-t-il. J'ai peur.
Devant mon froncement de sourcil interrogateur, il poursuivit :
-Je n'ai pas peur pour moi, mais pour toi.
Je ne relevais pas le tutoiement qu'il venait d'employer, l'heure n'était pas au convenances. Je le laissais continuer, je voyais qu'il n'avait pas finit...
-Kajol, la guerre... A changé bien des hommes; et ils ne s'en remettent jamais. Même les plus forts peuvent...juste comme ça, tomber. J'ai peur que vous ne vous en remettez jamais, que vous vous voyez forcé malgrès vous à faire des actions que vous regretterez pour toujours. Que vous soyez comme moi, brisé par le poids d'une erreur, et obligé jusqu'à la fin de votre vie, chaques secondes, à la revoir. J'ai peur pour vous.
Je déglutis avec difficulté, mais je secouais la tête :
-Ne vous inquiètez pas. Tout se passera... bien.
Du moins je l'esperais de tout mon coeur.

_______Je passais une heure insupportable à aiguiser la lame de mon épée. J'étais seule dans ma tente, le coeur battant, attendant avec horreur le moment où il faudrait se lever et entraîner l'armée à ma suite dans des combats où la moitié perderait la vie.
J'attendais desespérement un coup de théâtre qui ferait que je n'aurais pas à me battre. Rien.
Je m'efforçais donc de respirer calmement et lentement lorsque Preity arriva dans ma tente.
-Kajol, tout va bien ?
J'hochais la tête. Je savais que preity n'aurait pas à se battre; Elle irai rejoindre la forteresse, accompagné des autres suivantes qui nous avez suivit tout au long de ce voyage. Néanmoins elle était armé d'une dague, ainsi que toutes les autre femmes.
Elle vit evidement que je n'allais pas bien, aussi elle s'approcha doucement. Elle m'embrassa sur le front.
-Ne t'inquiète pas, ma chérie.
Je fermais les yeux. Shahrukh... Shahrukh... Je me laissais tomber dans les bras de Preity; De toute façon, personne ne verrais que pour un instant, j'avais besoin de redevenir la jeune fille d'autrefois, et que j'avais besoin d'être rassurée.
-J'aurais voulus que rien de tout ça n'arrive, Preity, chuchotais-je avec amertume.

________Je jettais un regard vers Ajay et Aamir, mais tout deux avait la tête baissé vers la plaine qui s'étalait à nos pieds; Je suppose que comme moi leurs coeurs battaient insupportablement forts contre leurs côtes, qu'ils avaient le souffle coupé devant le spectacle qui s'offrait à nos yeux : En bas de la coline sur laquelle notre armée était rassemblé, des miliers d'hommes en un immence fracat se battaient.
La peur me serrait le ventre comme jamais mais je ne pouvais malheureusement reculer, bien que c'était l'ordre que m'hurlait mon cervaux.
Tout ceux qui se battaient en dessous de nous s'arrêtèrent une seconde pour nous regarder; Durant cette courte seconde, il n'y eu plus un bruit. Un silence insupportable. On pouvait lire sur leurs visages de l'espoir, enfin pour ceux de notre camp... Les autres, c'était de la peur.
J'étais tellement effrayé que je venais, sans le vouloir, de donner un coup de talon à Johar, ma jument, tout en tirant sur les rênes; Elle trébucha en avant et glissa d'un bon mètre, et je fis des moulinets avec mon bouclier dans l'espoir de retrouver mon équilibre tout en glapissant mon habituel « ahii », et je vis avec effarement que l'armée avait cru que c'était le signal de départ, et m'avait emboité le pas.
Le bruit des sabots frappant le sol caillouteux ne pus dissimuler l'éclat de rire de Saif, placé juste derrière moi; J'entendis distinctement sa voix :
-Je crois que les menestrelles chanteront longtemps la magnifique entré en guerre de Rajkumari et de sa jument boiteuse !
Je me retournais sur ma selle pour le fusiller du regard.



Qu'en avez vous pensé ?? =)

# Posté le mardi 23 septembre 2008 14:52