_________ Une unique goutte d'eau plongeant dans une flaque, un fleuve ou une mer, produit toujours le même résultat; La violence de la chute l'entraine, et elle se fond dans le liquide, et devient indisernable des autres. Elle a le même but que les autres. Plus rien ne la differencit.
La mêlée, dans la guerre c'est la même chose; Tu te noie, et respirer devient pratiquement impossible; Tu te retrouve en face d'un visage humain crispé et sa main tremble de fatigue en levant son épée. Et tu n'as plus d'autre choix que de le tuer plutôt que de te faire tuer.
L'horreur qui me saisissait depuis plusieurs heures était intact; J'avais la même répugnance et je ne voulais pas tuer. Un bruit assourdissant me déchirait les oreilles, et pire encore que le fracat des armes, c'était le gemissement des blessés.
Mais qui étais-je seulement ? Je perdais pied dans cette marée d'homme terrifiée, et par bribe disparaissait tout souvenir heureux que j'avais pu vivre au long de ma courte existance. Je ne savais plus si j'étais la fille de l'empreur ou un paysans emboché de force pour être un soldat, une jeune fille amoureuse ou un homme sans coeur, l'arme que je tenais fermement ou la main serrée autour de la poignée. La peur effaçait tout ce qu'il y avait de meilleur en moi. J'étais glacée, et chaque vie que j'otais me renvoyait l'image de la famille qui attendrait ce père. Ses enfants grandiraient sans lui. Et me haïrait pour leur avoir retiré un être si cher à leurs yeux.
J'étais épuisée, et mon arme se faisait lourde dans ma main; La seule chose que je sentais était les larmes qui roulaient sur mes joues engourdies.
Quel fut mon soulagement lorsque depassé, l'armée ennemis ordonna le replis à ses troupes ! J'allais enfin avoir quelques heures de répis avant que le combat ne reprenne.
________Je m'accroupis et je me renfermais sur moi même au dessus du sol imprégné de rouge. J'étais à deux doigts de craquer, lorsque deux mains se posèrent sur mon épaule. Je les reconnus aussitôt. Je me jetais dans les bras de Shahrukh et je me remis à pleurer, tandis qu'il caressait mes cheveux d'une main plus ou moins tremblante. Depuis le temps que je desirais l'avoir près de moi... Pourquoi étais-ce dans cet situation ? Je respirais profondement son parfum caractèrisque, et me blotissais dans la chaleur de son étreinte. Il avait beau être couvert de poussière, épuisé, il trouvait encore la force de prendre soin de moi... Je m'abandonnais totalement à lui, tentant de ne pas voir le champs de bataille deserté autour de nous. Il m'embrassa sur le front, tout en me murmura des paroles rassurantes...
Mais tout cela faisait trop de douceur après tant de violence, et par la fatigue de m'être surmené, je perdais conscience.
________ Je me reveillais plusieurs heures plus tard, dans un lit dans une pièce exigüe, et au comble de mon bonheur... Je vis mon père. Pourquoi tant de joie lors de cette funeste journée ?
-Baba... Je suis venue t'aider, murmurais-je d'une voix cassé.
Il s'assit à côté de moi et passa son bras au dessus de mes épaules. J'eu un coup au coeur : Il me paraissait faible, fatigué, en mauvaise état.
-Tu n'aurais pas du; Je savais que tu viendrais, mais... je voulais te proteger.
-Mais je l'ai fais, insistais-je. Et je ne regrette rien... J'ai tant appris, je le referais mille fois si je le dois.
Il me serra contre lui, avec une indissible tristesse dans le regard :
-Peut être cela changera-t-il le cour de la guerre, mais pas le destin que les dieux m'ont tracé. Ni ce qu'ils ont fais de moi.
Ce qu'ils avaient fait de lui... Un homme brisé. Il poursuivit :
-Et maintenant, ce qu'ils ont fait de toi...
Je secouais la tête et me blotissais encore plus contre lui :
-Tout va bien. Je n'ai jamais été si... si... heureuse, mentis-je.
Je me mordis violement les lèvres, pour contenir la tristesse qui m'envahissait : Voilà ce qu'était mon père. Nous nous retrouvions après des mois de séparation, et il n'était qu'un vieil homme plein d'amertume. Que je decouvrais pour la première fois.
Je le repoussais -avec douceur- et je m'appuiyais contre le mur :
-Où est Shahrukh ?
Il plissa les yeux en me regardant :
-Je l'ai envoyé en mission quelques jours plus tôt.
La bulle de joie éclata. Avais-je rêvé de sa présence ? Je ne l'avais donc pas serré dans mes bras ? Je ne l'avais pas... sentis ? Tout n'avait donc été qu'hallucination suite à un trop grand choc...
Je m'écartais encore plus de mon père. Il vit ma colère. Il sortit de la pièce...
___________J'ignorais combien de temps je restais prostré dans ma pièce, immobile. A regretter. Mais ma porte s'ouvrit une nouvelle fois, et j'accueillis avec un silence glacial Aamir. L'étincelle de ses yeux étaient presque aussi froid, et il y avait folie dans ses yeux. Mon ventre se serra mais je ne dis toujours rien.
Il s'assit sur le bord de mon lit, sans me regarder, puis il prit la parole :
-Comment ça va ?
Il ne me vint même pas à l'esprit de lui mentir :
-Plus mal que jamais. J'ai tué. Des hommes sont morts par ma faute.
-C'est le court naturel de la vie. C'est injuste; Elle donne naissance, mais à également le droit de donner la mort, observa-t-il.
Je n'avais pas envie d'entendre cela... Je voulais qu'il me console, comme l'aurait fait Shahrukh, qu'il me serre contre lui pour me rassurer. Mais au contraire, il ne faisait qu'énoncer des banalités philosophique. Je m'efforçais de respirer calmement pour rester calme. Mais il poursuivit :
-Tu es faites pour la guerre. Tu... aimes presque cela.
J'eu envie de hurler que je n'aborais rien de plus que le combat ! Que je haissais tout ce qui s'y rapportait, que je vomissais le coeur des hommes si promptent à se battre ! Mais je restais silencieuse.
-Rejoins-moi. Maintenant que tu connais le coeur des hommes, tu sais combien ils sont mauvais ! Tu sais que nous pouvons tous les vaincre ! Il ne sont que des chiens, nous pouvons regner ! Nous vivrons... sans manquer de rien !
Il était de plus en plus exité, et l'étincelle de folie dans la prunelle de ses yeux allez grandissante. J'avais peur, mon ventre était contracté, trop serré pour que je puisse respirer.
-Nous aurions le pouvoir, Kajol. Le monde à nos pieds ! Nous serons roi et reine...
Je tentais d'articuler les paroles que mon coeur hurlait, mais aucun sons ne sortait de ma bouche. Au prix d'effort, je parvins à murmurer quelques paroles :
-Aamir... va-t-en.
L'incompréhension fut lisible dans ses yeux, et sur le même ton je poursuivis :
-Ne te répresente jamais... jamais... plus jamais devant moi. Je n'aurais plus d'autre fois que de te tuer si je te recroise. Va-t-en.
Il s'emporta :
-Tu ne comprends pas ! Tu es comme eux !
La haine fut lisible sur son visage. Il crispa la machoire, et je vis combien je lui ressemblais. J'avais les mêmes expressions du visage...
-Et pourtant, tu sais bien que personne ne t'aime. Il n'y a que moi qui tient à toi !
-Non... non, balbutiais-je. Ce n'est pas vrai !
-Et ton Shahrukh ! Un lâche ! Comment se fait-il qu'il ne soit pas auprès de toi ! Je vais te le dire... Il à quitté les troupes ! Il a peur, il ne t'a jamais aimé !
-Degage ! Hurlais-je. Je te haiis !!!!
La porte s'ouvrit violement, et Ajay, épée à la main si dirigea droit vers Aamir.
-Cela suffit, siffla-t-il. Pars. Et si jamais je te revois... Je te tuerais.
Il quitta la pièce.
Je me mis à pleurer silencieusement. Mes joues étaient ruisselantes, et mes yeux rouges. Je me balançais d'avant en arrière, tandis qu'Ajay prennait la place que mon père, puis qu'aamir venait de quitter.
-Kajol, commença-t-il. Ce ne sont que des mensonges. Quoi qu'il t'ai dit... Rien est vrai.
-Laisse moi seule, je t'en prie, murmurais-je à travers mes larmes.
Il se rapprocha de moi :
-Inutile de savoir ce dont il t'a parlé. Cela à rapport avec Shahrukh, n'est-ce pas ?
Non... il ne savait pas tout, mais je n'allais pas lui dire non plus. J'hochais la tête en le regardant d'un air plus ou moins interrogateur.
-J'ai parlé avec ton père, fit-il en haussant les épaules. Je sais que c'est lui l'homme le plus chanceux. Je sais que c'est lui que tu aimes. Ecoute... Il ne faut jamais se fier aux apparences.
Je secouais avec violence la tête, tout en repensant à mon Shahrukh. Qui un jour m'avouait qu'il était l'assassin royal d'Amitabh :
-Il faut toujours se fier aux apparences.
_________Je tirais par dessus ma tête les couvertures en peaux si chaude. Je voulais tout oublier. Je voulais... je poussais un soupire. Je ne voulais pas penser au moment où je devrais me lever pour aller à la réunion pour savoir ce qu'on ferait pour contrer nos ennemis.
J'avais envie de... Non. Je n'avais envie de rien. Car un horrible doute s'était insinué en moi, et je me demandais si Aamir n'avait pas eu raison. Si... Shahrukh n'avait pas deserté, et qu'il n'était donc pas en mission comme l'avait dit mon père. Et je me voyais obliger de repenser... Que lors de la proposition d'Aamir... Pendant un quart de seconde... J'avais trouvé la proposition séduisante. J'étais comme tout les hommes. Aisement corruptible. Et mon coeur ne valait pas mieux que ceux de mes ennemis...
La mêlée, dans la guerre c'est la même chose; Tu te noie, et respirer devient pratiquement impossible; Tu te retrouve en face d'un visage humain crispé et sa main tremble de fatigue en levant son épée. Et tu n'as plus d'autre choix que de le tuer plutôt que de te faire tuer.
L'horreur qui me saisissait depuis plusieurs heures était intact; J'avais la même répugnance et je ne voulais pas tuer. Un bruit assourdissant me déchirait les oreilles, et pire encore que le fracat des armes, c'était le gemissement des blessés.
Mais qui étais-je seulement ? Je perdais pied dans cette marée d'homme terrifiée, et par bribe disparaissait tout souvenir heureux que j'avais pu vivre au long de ma courte existance. Je ne savais plus si j'étais la fille de l'empreur ou un paysans emboché de force pour être un soldat, une jeune fille amoureuse ou un homme sans coeur, l'arme que je tenais fermement ou la main serrée autour de la poignée. La peur effaçait tout ce qu'il y avait de meilleur en moi. J'étais glacée, et chaque vie que j'otais me renvoyait l'image de la famille qui attendrait ce père. Ses enfants grandiraient sans lui. Et me haïrait pour leur avoir retiré un être si cher à leurs yeux.
J'étais épuisée, et mon arme se faisait lourde dans ma main; La seule chose que je sentais était les larmes qui roulaient sur mes joues engourdies.
Quel fut mon soulagement lorsque depassé, l'armée ennemis ordonna le replis à ses troupes ! J'allais enfin avoir quelques heures de répis avant que le combat ne reprenne.
________Je m'accroupis et je me renfermais sur moi même au dessus du sol imprégné de rouge. J'étais à deux doigts de craquer, lorsque deux mains se posèrent sur mon épaule. Je les reconnus aussitôt. Je me jetais dans les bras de Shahrukh et je me remis à pleurer, tandis qu'il caressait mes cheveux d'une main plus ou moins tremblante. Depuis le temps que je desirais l'avoir près de moi... Pourquoi étais-ce dans cet situation ? Je respirais profondement son parfum caractèrisque, et me blotissais dans la chaleur de son étreinte. Il avait beau être couvert de poussière, épuisé, il trouvait encore la force de prendre soin de moi... Je m'abandonnais totalement à lui, tentant de ne pas voir le champs de bataille deserté autour de nous. Il m'embrassa sur le front, tout en me murmura des paroles rassurantes...
Mais tout cela faisait trop de douceur après tant de violence, et par la fatigue de m'être surmené, je perdais conscience.
________ Je me reveillais plusieurs heures plus tard, dans un lit dans une pièce exigüe, et au comble de mon bonheur... Je vis mon père. Pourquoi tant de joie lors de cette funeste journée ?
-Baba... Je suis venue t'aider, murmurais-je d'une voix cassé.
Il s'assit à côté de moi et passa son bras au dessus de mes épaules. J'eu un coup au coeur : Il me paraissait faible, fatigué, en mauvaise état.
-Tu n'aurais pas du; Je savais que tu viendrais, mais... je voulais te proteger.
-Mais je l'ai fais, insistais-je. Et je ne regrette rien... J'ai tant appris, je le referais mille fois si je le dois.
Il me serra contre lui, avec une indissible tristesse dans le regard :
-Peut être cela changera-t-il le cour de la guerre, mais pas le destin que les dieux m'ont tracé. Ni ce qu'ils ont fais de moi.
Ce qu'ils avaient fait de lui... Un homme brisé. Il poursuivit :
-Et maintenant, ce qu'ils ont fait de toi...
Je secouais la tête et me blotissais encore plus contre lui :
-Tout va bien. Je n'ai jamais été si... si... heureuse, mentis-je.
Je me mordis violement les lèvres, pour contenir la tristesse qui m'envahissait : Voilà ce qu'était mon père. Nous nous retrouvions après des mois de séparation, et il n'était qu'un vieil homme plein d'amertume. Que je decouvrais pour la première fois.
Je le repoussais -avec douceur- et je m'appuiyais contre le mur :
-Où est Shahrukh ?
Il plissa les yeux en me regardant :
-Je l'ai envoyé en mission quelques jours plus tôt.
La bulle de joie éclata. Avais-je rêvé de sa présence ? Je ne l'avais donc pas serré dans mes bras ? Je ne l'avais pas... sentis ? Tout n'avait donc été qu'hallucination suite à un trop grand choc...
Je m'écartais encore plus de mon père. Il vit ma colère. Il sortit de la pièce...
___________J'ignorais combien de temps je restais prostré dans ma pièce, immobile. A regretter. Mais ma porte s'ouvrit une nouvelle fois, et j'accueillis avec un silence glacial Aamir. L'étincelle de ses yeux étaient presque aussi froid, et il y avait folie dans ses yeux. Mon ventre se serra mais je ne dis toujours rien.
Il s'assit sur le bord de mon lit, sans me regarder, puis il prit la parole :
-Comment ça va ?
Il ne me vint même pas à l'esprit de lui mentir :
-Plus mal que jamais. J'ai tué. Des hommes sont morts par ma faute.
-C'est le court naturel de la vie. C'est injuste; Elle donne naissance, mais à également le droit de donner la mort, observa-t-il.
Je n'avais pas envie d'entendre cela... Je voulais qu'il me console, comme l'aurait fait Shahrukh, qu'il me serre contre lui pour me rassurer. Mais au contraire, il ne faisait qu'énoncer des banalités philosophique. Je m'efforçais de respirer calmement pour rester calme. Mais il poursuivit :
-Tu es faites pour la guerre. Tu... aimes presque cela.
J'eu envie de hurler que je n'aborais rien de plus que le combat ! Que je haissais tout ce qui s'y rapportait, que je vomissais le coeur des hommes si promptent à se battre ! Mais je restais silencieuse.
-Rejoins-moi. Maintenant que tu connais le coeur des hommes, tu sais combien ils sont mauvais ! Tu sais que nous pouvons tous les vaincre ! Il ne sont que des chiens, nous pouvons regner ! Nous vivrons... sans manquer de rien !
Il était de plus en plus exité, et l'étincelle de folie dans la prunelle de ses yeux allez grandissante. J'avais peur, mon ventre était contracté, trop serré pour que je puisse respirer.
-Nous aurions le pouvoir, Kajol. Le monde à nos pieds ! Nous serons roi et reine...
Je tentais d'articuler les paroles que mon coeur hurlait, mais aucun sons ne sortait de ma bouche. Au prix d'effort, je parvins à murmurer quelques paroles :
-Aamir... va-t-en.
L'incompréhension fut lisible dans ses yeux, et sur le même ton je poursuivis :
-Ne te répresente jamais... jamais... plus jamais devant moi. Je n'aurais plus d'autre fois que de te tuer si je te recroise. Va-t-en.
Il s'emporta :
-Tu ne comprends pas ! Tu es comme eux !
La haine fut lisible sur son visage. Il crispa la machoire, et je vis combien je lui ressemblais. J'avais les mêmes expressions du visage...
-Et pourtant, tu sais bien que personne ne t'aime. Il n'y a que moi qui tient à toi !
-Non... non, balbutiais-je. Ce n'est pas vrai !
-Et ton Shahrukh ! Un lâche ! Comment se fait-il qu'il ne soit pas auprès de toi ! Je vais te le dire... Il à quitté les troupes ! Il a peur, il ne t'a jamais aimé !
-Degage ! Hurlais-je. Je te haiis !!!!
La porte s'ouvrit violement, et Ajay, épée à la main si dirigea droit vers Aamir.
-Cela suffit, siffla-t-il. Pars. Et si jamais je te revois... Je te tuerais.
Il quitta la pièce.
Je me mis à pleurer silencieusement. Mes joues étaient ruisselantes, et mes yeux rouges. Je me balançais d'avant en arrière, tandis qu'Ajay prennait la place que mon père, puis qu'aamir venait de quitter.
-Kajol, commença-t-il. Ce ne sont que des mensonges. Quoi qu'il t'ai dit... Rien est vrai.
-Laisse moi seule, je t'en prie, murmurais-je à travers mes larmes.
Il se rapprocha de moi :
-Inutile de savoir ce dont il t'a parlé. Cela à rapport avec Shahrukh, n'est-ce pas ?
Non... il ne savait pas tout, mais je n'allais pas lui dire non plus. J'hochais la tête en le regardant d'un air plus ou moins interrogateur.
-J'ai parlé avec ton père, fit-il en haussant les épaules. Je sais que c'est lui l'homme le plus chanceux. Je sais que c'est lui que tu aimes. Ecoute... Il ne faut jamais se fier aux apparences.
Je secouais avec violence la tête, tout en repensant à mon Shahrukh. Qui un jour m'avouait qu'il était l'assassin royal d'Amitabh :
-Il faut toujours se fier aux apparences.
_________Je tirais par dessus ma tête les couvertures en peaux si chaude. Je voulais tout oublier. Je voulais... je poussais un soupire. Je ne voulais pas penser au moment où je devrais me lever pour aller à la réunion pour savoir ce qu'on ferait pour contrer nos ennemis.
J'avais envie de... Non. Je n'avais envie de rien. Car un horrible doute s'était insinué en moi, et je me demandais si Aamir n'avait pas eu raison. Si... Shahrukh n'avait pas deserté, et qu'il n'était donc pas en mission comme l'avait dit mon père. Et je me voyais obliger de repenser... Que lors de la proposition d'Aamir... Pendant un quart de seconde... J'avais trouvé la proposition séduisante. J'étais comme tout les hommes. Aisement corruptible. Et mon coeur ne valait pas mieux que ceux de mes ennemis...
Wàlààà !! Qu'en avez vous pensé ?